samedi 31 décembre 2022

Faire le renne

 


Je fais le renne à la demande du Père Noël... Je me demande bien ce qu’il va faire....

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vendredi 30 décembre 2022

Bruce

 


Ah non, je n’ai jamais de contraventions... même au Mexique.

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Dessin de Bruce Morgan pour « Mia sans dessous » tome 1

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jeudi 29 décembre 2022

Père Noël

 




Souvenir du 25 décembre : « Merci Père Noël. »

(Le Père Noël n’a rien à voir avec le religion, c’est même un sacré coquin!)

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Un dessin...

 de moi fait par Jineuf.



mercredi 28 décembre 2022

Bruce



 J'aime les brunes qui ne sont pas épilées...

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Dessin de Bruce Morgan pour « Mia sans dessous » tome 1
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mardi 27 décembre 2022

Le soleil...



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lundi 26 décembre 2022

Bruce


 

Dessin de Bruce Morgan pour « Mia sans dessous » tome 1

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dimanche 25 décembre 2022

Noël


 

Ma chatte et moi, on vous souhaite un très joyeux Noël.

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samedi 24 décembre 2022

Bruce



 Je vous souhaite un très bon réveillon et un joyeux Noël 👄mia

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Dessin de Bruce Morgan pour « Mia sans dessous » tome 1 https://lamusardine.com/13285-michael-mia

vendredi 23 décembre 2022

Chaud...

 


Tout à coup, il fait beau et chaud en Belgique, du coup je me suis baignée 😃😃😃

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Le dernier épisode de Lizy avec un dessin inédit est ici :

https://mia-michael-et-bruce-morgan.blogspot.com/

mercredi 21 décembre 2022

Maid in Japan - 16 Mya Tao

On est entourées d'une bande de singes lubriques qui se masturbent à toute vitesse. "Flaaac", c'est à nouveau le bruit mou du sperme qui atterrit sur nos joues.

 


D'autres  "Flaaac" tombent sur nos seins, nos hanches...

Quand ils ont tous fait leur petite affaire, le chef dit :
— Les... hips... les amis, maintenant... on va ne... nettoyer ces salopes.
Ils nous pissent dessus. On reçoit leurs sales pisses chaudes depuis la tête jusqu'aux pieds. Ils crient, s'encouragent, rient... Quand les hommes ont fini de pisser, c'est au tour des filles de venir s'accroupir au-dessus du plat pour nous pisser dessus...
Quand ils ont tous vidé leurs vessies, le chef gueule :
— Première servante !
Ayako s'approche et répond :
— Oui Monsieur ?
— Reprends tes filles !
— Certainement, Monsieur.
Elle écarte un peu les bras en disant :
— Vos oreilles !
On est toutes les deux bien dressées.  On va se pencher de façon à ce qu'elle ait nos oreilles à portée de ses doigts. Elle pince nos lobes qui glissent un peu et on la suit courbées en deux, en gémissant. Dès qu'on est dans le couloir, elle nous lâche en disant :
— Allez vous laver... ensuite venez à la cuisine.
— Oui Mademoiselle Ayako.
Je prends la fille par la main et dès qu'on s'est éloigné, je lui demande :
— Tu es nouvelle ?
— Oui. Quels salauds ces mecs et même ces filles !
— Tant qu'on n'est pas punies....
— Ça arrive souvent ?
— Ryoko est dure et certains clients sont très difficiles). Quelques-uns nous font fouetter parce que ça les excite.
— Tu crois qu'on devra retourner chez ces gens ?
— Non, ils doivent tout nettoyer, mais il y aura les clients du soir.
On arrive à la salle de douche. On se lave soigneusement l'une l'autre. On se nettoie de tout ce qu'ils ont déversé sur nous ! On s'embrasse, aussi.... Elle me plait... et je crois que c'est réciproque. On fait toutes les deux pipi, mais sous la douche, pas sur le visage de deux filles ! Quand on est propres et réconfortées par nos baisers, on va à la cuisine. Je toque, puis on entre et on se plie en deux... Ryoko nous dit :
— Allez mettre une robe pour accueillir les invités...
On va s'habiller, enfin, si on peut dire que ces petites robes qui s'envolent sont des vêtements. Ensuite on va attendre devant le château. Nous sommes les premières, on en profite pour parler un peu. Je lui raconte qu'à un moment, on a toutes été transformées en Malaises, ensuite on est redevenues normales, sauf les fesses.
Elle me répond :
— Moi aussi, on a un peu augmenté mes fesses. Le Prince veut des Occidentales avec de jolis culs... Dis...
Notre conversation s'arrête là, car une servante est arrivé (arrivée) sans qu'on s'en aperçoive et elle nous dit :
— Alors, on discute ?
Je me plie aussitôt en deux et réponds :
— Je lui expliquais ce qu'il fallait dire aux invités, Mademoiselle.
— Tu mens... Tu veux que Maître Seiba s'occupe de toi, demain matin ?
— Non, pardon ! Oui, j'ai menti parce que j'avais peur que...
— Toutes les deux en position !
Je me mets aussitôt "en position" : d'abord à genoux, ensuite les deux mains posées l'une sur l'autre sur le sol et le front sur les mains. De cette façon, les jupes s'envolent et nos derrières sont bien exposés. La fille fait la même chose. On attend le premier coup de fouet en tremblant, mais au lieu de ça, on entend la servante dire :
— Pardon, Messieurs, je m'apprêtais à punir ces esclaves qui parlent sans autorisation.
Une voix d'homme répond :
— Je t'en prie, c'est amusant.
Ce serait encore plus amusant si on fouettait le cul de babouin de ce sale type ! Au lieu de ça :
— Aïïeee ! Un, merci Mademoiselle.   
Aussitôt, la fille crie, puis dit la même chose :  
— Aïïeee ! Un, merci Mademoiselle.
Cinq fois, les trois lanières claquent sur nos fesses, qui doivent être couvertes de marques rouges. Un homme me désigne en disant :
— On peut prendre la fille qui s'appelle Boy-ra ?
— Certainement Monsieur et n'hésitez pas à la punir si c'est nécessaire ou pour vous amuser. Elles sont là pour ça.
Sale garce ! Ils sont quatre. Ils examinent les filles qui sont là et un des hommes dit :
— Celle-là, aussi.
Il ne désigne pas ma compagne, mais Mya-Tao, la jolie Birmane pas sympa. On  se retrouve chacune entre deux hommes ou plutôt entre deux mille-pattes. Des tas de mains nous caressent les seins et les fesses. Et ce ne sont pas les robes qui vont nous protéger. Ils ont retenu une petite salle à manger. On y va et ils s'installent autour d'une table sur laquelle il y a déjà des bouteilles de saké et quatre verres. Ils sont contents de se retrouver entre amis golfeurs ou collègues de bureau, à boire des coups ensemble et à caresser des jolis culs.... Mya-Tao repère le chef ou celui qui est le mâle dominant et elle va s'incliner devant lui en disant :
— Comment peut-on vous faire plaisir, Maître ?
Etre appelé Maître, ils adorent. Il répond :
— Qu’est-ce que tu nous proposes ?
Vous voyez que c'est le dominant, il répond à sa question par une question.
— Nous pourrions vous sucer à deux, pour commencer.
Il regarde ses copains, ils sont d'accord. C'est certainement la première fois  que deux jolies filles vont les sucer à deux. Elle dit à l'homme :
— Si vous pouviez vous reculer un peu.
Il se met à un mètre de la table. Elle enlève sa robe en me disant :
— Tu dors ?
— Non... euh... je...
Elle dit aux invités :
— Elle a un beau cul, mais elle n'est pas futée.
Elle est vraiment garce ! J'enlève la petite robe. Nues, on se met à genoux de chaque côté des jambes de l'homme. Il a déjà sorti son sexe. Comment se lavent les hommes pour que leurs bites aient toujours une odeur de marché aux poissons ??? Mystère ! Elle m'embrasse sur la bouche au-dessus du sexe, puis elle tire sur la peau pour dégager le gland et elle me le met dans la bouche. A l'étage au-dessus, ils sont tous venus voir. Ils aiment nous voir lécher la même glace. Ah si c'était une vraie glace dans un cornet. Non, c'est un gros gland de golfeur japonais qu'on lèche. Je sens qu'il ne veut pas qu'on le fasse jouir. Il dit à Mya-Tao :
— Passez au suivant
— Oui, Maître.
Le suivant est plus âgé et sa bite n'est pas plus appétissante. Elle m'oblige à le sucer la première. Je pourrais me rebeller, mais elle est trop... décidée. Autour de la table, les golfeurs boivent, plaisantent et rient. On passe aux deux suivants... Quand la bite du dernier est propre, un des hommes nous dit :
— Et maintenant, que proposez-vous, les filles ?
C'est bien sûr Mya-Tao qui répond :
— On pourrait s'asseoir sur vos bites et vous chevaucher.
Ils se regardent et l'un d'eux nous dit :
— Bonne idée.
Elle s'incline, les mains jointes, en disant :
— On pourrait avoir une gorgée de saké, s'il vous plait ?
Difficile de refuser, quand c'est demandé aussi humblement. Ils nous laissent boire un peu de saké. Putain !  Ça fait du bien et ça désinfecte la bouche.
On monte toutes les deux sur la bite dressée d'un homme. Le saké aidant, on est en forme pour un peu de trot sur bite. Les hommes embrassent nos seins qui vont et viennent sous leurs nez. On les a déjà bien chauffés en les suçant et après quelques minutes, ils jouissent en nous. On descend de cheval et on pioche dans une boite de Kleenex de quoi, plus ou moins, se rafraîchir la chatte. On attaque les deux derniers.... Ils jouissent tout aussi rapidement.... Cool.
On a encore droit à un verre de saké chacune. Mya-Sato parle encore un peu avec eux. Elle leur demande de nous donner une bonne cote. Ils sont contents, ils le feront. On les reconduit jusqu'au pont pour qu'ils reprennent la bateau. Ensuite on va prendre une douche. Mya-Tao me dit :
— Lave-moi.
J'obéis.
***
Le lendemain en fin d'après-midi, on est toutes devant le pont. Il ne reste plus beaucoup de filles de notre groupe du départ. Plusieurs filles sont parties, tandis que des nouvelles arrivent tous les jours. On voit arriver un groupe d'hommes qui doivent enterrer la vie de garçon de l'un d'eux. Ils sont déjà bien entamés quand ils arrivent... Ils nous examinent en plaisantant. Ils tâtent un sein, une fesse. Ils choisissent Mya-Tao, puis regardent les autres filles. Elle me dit :
— Montre tes fesses !
Non mais, de quoi elle se mêle ? J'ai envie d'être avec une autre fille. Je reçois quelques claques sur les fesses. Un homme dit :
— Elle a un beau cul,  on la prend.
Tandis qu'on se dirige vers une salle à manger, je lui murmure :
— Pourquoi m'as-tu dit de montrer...
— Tu dois me vouvoyer, si tu ne veux pas être punie ! Compris ?
— Oui, Mademoiselle.
Oui, je fais ce qu'elle dit. On arrive dans une salle à manger. On mange et on boit un peu, on flirte et on baise beaucoup. La routine, quoi. A la fin du repas, un des hommes nous dit :
— Chantez...
Ils nous prennent pour des geishas parce qu'on couche comme elles, mais on n'a pas appris à jouer d'un instrument de musique ou à chanter.
Je réponds :
— Pardon, Maître, mais on n'est pas des geishas, on n'a pas...
— CHANTEZ ! Ou on vous fait fouetter !
Inutile de discuter avec un sale type bourré, Mya-Tao me dit :
— Tu connais "Forever to you" ?
— Oui.
C'est une chanson qu'on entend partout au Japon. Elle me dit :
— A 3... 1 - 2 - 3
— Foreveeeeerrr....
J'ai une voix très aiguë et je chante juste. Coïncidence, Mya-Tao a la même voix très aiguë. On dirait deux gamines prépubères qui chantent cette chanson d'amour.
Les hommes arrêtent de rire et de déconner pour nous écouter. A la fin de la chanson, ils nous applaudissent. Ils ont aimé et ils sont contents, c'est le principal.  Je dois dire qu'on formait un très beau duo. On boit encore un peu avec eux, on baise aussi... La soirée se termine, on les reconduit à l'embarcadère. Ensuite, Mya-Tao disparaît. Tant mieux.
***
Le lendemain au petit déjeuner, Thaï 2 dit :
— Mya-Tao, Cécile,  ici.
Oh ! Elle m'appelle par mon vrai prénom. On va aussitôt s'incliner devant sa table, elle nous dit :
— Chantez !
Encore !?! Bon... On se regarde, elle compte 1 - 2 - 3 et :
— Foreveeeerrrrr....
Tout le monde nous écoute... Nos voix aiguës sont belles dans cette grande salle à manger. Quand on a fini notre chanson, on s'incline. On est applaudies, c'est surprenant. Thaï 2 fait un petit geste de la main que j'interprète comme "retournez à votre table". Quand on a déjeuné, on rejoint des clients dans leurs chambres.
A 2 h de l'après-midi, une servante vient me dire :
— Va sur le terrain d'atterrissage.
Inutile de demander pourquoi.
Je quitte le château et je croise des gardes et des servantes, personne ne me  demande où je vais... Vers la liberté ? Je vais attendre sur le bord de la piste d'atterrissage. Dix minutes plus tard, Mya-Tao arrive. Encore elle !! Et elle me dit :
— Tu ne me salues pas ?
Elle est tellement sûre d'elle.... que je m'incline en disant :
— Si, Mademoiselle.
Oui, bon.... Je devrais... lui dire que... rien,  car un  hélicoptère arrive et atterrit.
Une porte s'ouvre et une gamine saute sur le sol. Elle a l'air d'avoir 14 ans. Elle est habillée, coiffée et maquillée comme une Tokyo Idol, ces groupes de gamines qui chantent et ont des fans chez les jeunes et surtout chez les hommes plus âgés. Elle a une coiffure très élaborée avec des couettes, les yeux très maquillés, une petite bouche rouge. Elle est vêtue d'une robe très courte et décolletée, mais avec des manches bouffantes. Aux pieds, elle a des chaussures plates et ses bas noirs s'arrêtant (s’arrêtent) à mi-cuisse, c’est-à-dire à une dizaine de centimètres du bas de la robe. Un mélange de petite fille et de vamp.

 


 

Ah oui, elle tient un ours en peluche dans une main. Entre filles, on a l'habitude de s'examiner rapidement, j'ai noté tout ça en  quelques secondes. On s'incline à 45 °. Elle nous dit :
— C'est vous qui chantez ?
Oh ! Elle a une voix encore plus aiguë que les nôtres ! On se redresse et Mya-Tao répond :
— Oui Mademoiselle.
Elle regarde l'ours qu'elle a en main et lui demande :
— Qu'est-ce que tu en penses, Kumasan (Monsieur Ours) ?
— Elles sont mignonnes, mais moins que toi, ma chérie.
C'est elle qui fait la voix de l'ours. On la regarde avec des grands yeux. Elle dit :
— Kumasan vous a fait un compliment, vous ne lui répondez pas ?
Mya-Tao répond aussitôt :
— Merci Kumasan, vous êtes très gentil et très beau.

À suivre.

Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.

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rominet suite....

 


Oh, j’ai crû voir un rominet... suite :

- Ben oui, c’est le mien
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mardi 20 décembre 2022

Bruce

 


Aïe !!

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lundi 19 décembre 2022

un rominet


 

Oh ! J’ai crû voir un rominet... je veux dire un poisson-chat 😄

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dimanche 18 décembre 2022

Bruce


 

Danse du ventre et plus à domicile.

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Un nouvel épisode de Lizy



 Il y a un nouvel épisode de Lizy sur mon blog gratuit avec un super dessin inédit de Bruce Morgan :

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vendredi 16 décembre 2022

Fourrure...

 


J’aime avoir le nez dans une belle fourrure.

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jeudi 15 décembre 2022

Il gèle...

 


Ici, il gèle. Et dire qu'en juillet il y avait ce temps là !

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mercredi 14 décembre 2022

Une douche


 

Avec le temps qu’il fait chez nous, une douche, même tiède, on n’en a pas envie.

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mardi 13 décembre 2022

Souvenir de vacances...

 


Souvenir de vacances dans les Caraïbes (on fait semblant, hein...)

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lundi 12 décembre 2022

Mieux que la gym...

 


Comment avoir des jambes et des fesses bien musclées.

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dimanche 11 décembre 2022

Bananier...

 


Une rareté en Belgique : non, pas mes fesses, mais une fleur de bananier.

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samedi 10 décembre 2022

Bruce

 


Qu’est ce que tu as, ses pieds ne sont pas lavés ?

- Oui, mais y a pire : ils sont froids !

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vendredi 9 décembre 2022

Maid in Japan - 15 Une assiette sale.

 Le lendemain je me lave et je remets la même robe. Je vais dans la salle à manger et j'embrasse discrètement les filles de notre groupe qui n'ont pas dormi avec des invités. Une servante fonce sur moi pour me dire :

— Toi, tu ne manges pas. Tu peux boire du café, c'est tout.
Mais, pourquoi ?? J'ai faim, moi. Inutile de poser la question. Je réponds :
— Oui, Mademoiselle.
J'ai léché cette servante et je l'ai fait jouir. Elle pourrait avoir la reconnaissance du mollusque ! Le petit déjeuner terminé, on doit attendre, dans un petit salon, les demandes des invités qui veulent une fille dans leurs chambres. Ayako qui est la chef des servantes me dit :
— Toi, à la cuisine.
Toujours pas d'explication. Des servantes et des gardes sont dans la cuisine. Je salue tout le monde. Ayako me dit :
— Enlève ta robe et mets-toi à quatre pattes sur la table, le front sur les mains.
Pourquoi ??? J'obéis. Qu'est ce qu'ils vont me faire ? Si un garde veut me baiser, il lui suffit de m'attraper, de me trousser et de m'enfiler. Ayako enfonce son doigt dans mon derrière avec un corps gras ! Eh, oh ! Ensuite, elle enfonce quelque chose dans mon anus.
— Aïïïe !
— Tais-toi !
Ils trafiquent quelque chose derrière moi et je sens un liquide m'inonder. Elles m'administrent un lavement, mais j'en ai pas besoin ! Peut-être est-ce la demande d'un client qui veut sodomiser une fille lavée de partout. Au début, c'est juste un peu désagréable et puis progressivement ça devient douloureux. Je crie :
— Aïe ! Ça fait mal Mademoiselle Ayako !
Je commence à avoir des crampes ! Pourquoi, ils me font ça ? Les crampes me tordent le ventre !

 


 

Enfin, le jet s'arrête, la servante enlève la canule mais aussitôt, elle m'enfonce un énorme truc dans le derrière.
— Aaaaaaïïïeeee !!!!
— Tu n'arrêtes pas de crier ! Tu veux un peu de fouet pour t'appendre à te taire ?
— Nnnnooonnnn Mademoiselle...
Elle me donne une bonne claque sur les fesses en disant :
— Mets-toi debout !
Je me lève péniblement, mon ventre est énorme et j'ai des crampes. Je crie :
— Je dois aller aux toilettes !!
— Quand on te le dira !
Un des gardes dit :
— Ça m'excite de la voir avec ce gros ventre. Viens me sucer, Boy-ra.
Oh non, pas me mettre à genoux ! Une servante avance la main vers un fouet qui se trouve sur la table. En gémissant, je m'agenouille. Ouch ! On dirait que je suis enceinte de quintuplés qui me shootent dans le ventre pour sortir. Le garde a sorti son sexe, je le suce en gémissant ! Je vais m'évanouir en le suçant ! Ça doit vraiment l'exciter, car il ne faut que quelques minutes  pour qu'il jouisse. J'avale tout et il dit :
— Elle m'a bien sucé, laisse-la y aller Ayako.
Elle répond :
— D'accord, mais à quatre pattes.
Je me mets péniblement par terre et je courre, enfin, façon de parler, j’avance en gémissant jusqu'aux toilettes. Mon gros ventre ballotte sous moi. Je m'assieds. Oh merde ! j'ai un "butt plug". Je pousse en le tenant et je m'éclate presque l'anus quand il sort. Ensuite, j'expulse des litres. Quand c'est fini, je me lave un peu et je retourne à la cuisine. Ayako me dit :
— Deuxième lavement.
Je me mets à pleurer, mais bien, genre sangloter. Elle me dit :
— Sans laxatif... Allez, en position !
Je dois encore subir trois lavements, mais sans "butt plug" et moins de volume d'eau aussi. Au troisième, une servante vient voir ce que j'expulse. Elle dit :
— C'est de l'eau claire. C'est bon, on va te préparer.
Je n'ose toujours pas demander pourquoi...
On retourne dans la cuisine. Là, je dois m'étendre dans un long  plat en plastique qui fait ma taille. J'ai compris, enfin ! Ils vont me mettre de la nourriture sur le corps et des gens vont la manger... Une femme entre dans la pièce, elle est vêtue d'un joli kimono et elle est soigneusement coiffée et maquillée. Les servantes la saluent. La femme leur dit :
— Vous pouvez la préparer.
Ayako replie mes jambes, comme on fait pour langer un bébé. Elle lubrifie mon vagin. La femme lui donne un curieux instrument qui a la forme d'un oeuf assez gros, mais avec une partie qui forme un vase recourbé. Elle enfonce l'oeuf dans mon vagin, là, il n'y a pas de problème. La partie vase sort de moi, l'ouverture vers le haut. La femme me dit :
— Je pratique l'art de l'Ikebana. On va te transformer en bouquet. Tu écartes un peu les jambes et tu ne bouges pas, c'est tout.
Elle met deux jolies fleurs orange dans mon vase, suivies de feuillage délicat et de deux branches. Elle regarde, ajoute une fleur, une petite branche... Elle regarde encore, change l'ordre. Je n'ose pas relever la tête pour bien regarder, mais je vois quand même de l'art surgir de ma chatte, c'est... spécial.
Je me dis... Pourquoi suis-je tombée sur cette sorte de maffia dont je suis prisonnière, j'aurais pu être baby-sitter chez des gens raffinés, artistes. Je... m'arrête de penser, parce que la fille a fini son bouquet. Les servantes la félicitent et elle s'en va. Ayako me dit :
— Après l'Ikebana tu vas découvrir l'art du Nyotaimori. Ne bouge pas du tout.
Les filles me recouvrent de sushis, de fruits et de légumes... Je dois un peu desserrer les bras et des petites bananes émergent de mes aisselles. C'est... surréaliste. J'ai des sushis sur les seins et il en descend jusqu'à mon nombril. Elles y mettent un lychee.
Je ne vois plus ce qu'elles font, parce qu'elles déposent des rondelles de concombre sur mes paupières. Je dois tenir des fruits ou des légumes dans les mains et elles glissent même des aliments entre mes orteils.
Ayako va appeler des gardes et ils prennent le grand plat dans lequel je suis. Sans aucune secousse, ils le soulèvent et me conduisent dans une salle à manger. Là, ils me déposent sur une table et j'entends des gens dire en japonais :
— Très joli !
— Bravo. À table les amis.
J'entends aussi des voix de femmes. Je suis dans le noir tandis que des baguettes me chatouillent du cou jusqu'aux pieds. Surtout ne pas bouger ! J'imagine le scandale si je me levais en disant "Je dois pisser". J'ai soif, j'ai chaud et je transpire... La fumée des cigarettes me chatouille également le nez.
C'est long... J'ai envie de bouger, pourvu que je n'attrape pas une crampe ! Je veux rentrer chez moi ! Je pense à des choses sympas, mon évasion, un amoureux... Oh ! On enlève les rondelles de concombres que j'ai sur les paupières. J'ouvre les yeux de quelques millimètres pour voir qui me mange.

 


 

Vous serez sans doute d'accord avec moi pour dire que, pour nous, les Japonais se ressemblent tous. Ils doivent sans doute dire la même chose au sujet des Occidentaux. J'aperçois des hommes pas jeunes et des jolies filles très jeunes, logique. Je vois aussi sur l'avant-bras d'un homme, qui a relevé les manches de sa chemise, un tatouage de dragon. Ça, c'est signé le milieu ! Message bien reçu, il s'agira de ramper encore mieux qu'à l'habitude, sinon je risque des problèmes !
Ils mangent, tandis que je deviens de plus en plus nue. Ils boivent pas mal aussi, rient, flirtent... Il ne me reste plus grand-chose sur le corps, quand une fille dit d'une voix aiguë :
— Maintenant, j'ai envie de manger un dessert, daddy.
— Si tu veux ma mignonne.
Je reçois une claque sur la cuisse et un homme me dit :
— Tu dors ?
— Non, Monsieur.
— Laisse la place pour le plat suivant, lève-toi.
Les servantes m'ont dit de ne pas bouger, mais si un invité tatoué me donne un ordre, j'obéis. J'ouvre grands les yeux, c'est bien ce que j'avais aperçu : des Japonais plutôt patibulaires avec de très jolies jeunes femmes. Je sors du plat, descends de la table et je m'incline à 45 ° en disant :
— Je suis très honorée d'avoir été votre plat.
Quelques rires. Ouf ! Un homme me demande :
— C'est toi Boy-ra ?
— Oui Monsieur, à votre service.
— Montre tes fesses.
Je me retourne et me cambre un peu. Un homme dit :
— Ça c'est un cul, hein les filles ?
Les filles s'écrient : "trop grosses" et "un cul de Négresse, oui !"
Quelles connes ! Il est trop beau mon cul et puis les Blacks ont les plus beaux culs du monde !!
La nourriture qui me reste sur le corps dégouline le long de mes jambes. De plus, je dois les écarter à cause de ce bouquet dans mon vagin. Je dis à l'homme qui semble être le chef :
— Je peux retirer le vase et les fleurs Monsieur, s'il vous plaît ?
— Oui.
Je l'enlève après m'être retournée. Un des hommes demande :
— Qui veut baiser Boy-ra ?
Une fille répond :
— Qui veut baiser une assiette sale ?
Rires. Le chef me dit :
— Va prendre une douche Boy-ra et reviens rapidement.
Je m'incline à 45° avant de quitter la pièce. Je passe d'abord aux toilettes, puis je vais prendre une douche... Ça fait du bien. J'ai faim, je n'ai rien mangé depuis hier soir.
En y réfléchissant, je n'ai vu qu'un type tatoué, je pense que les autres doivent être des hommes d'affaires.
Je ne traîne pas trop, je connais ces clients, ils ne sont pas patients.
Je retourne dans la petite salle à manger. Je toque, entre et m'incline à nouveau. Oh ! Il y a une fille  couverte de desserts au milieu de la table. C'est une brune que je ne connais pas. Sur son corps, il y a des desserts, surtout occidentaux. Toutes sortes de petits gâteaux sont disposés sur elle. Beaucoup sont au chocolat, j'adore ça. Je vais près de la fille qui m'a traitée d'assiette sale pour lui demander :
— J'ai faim Mademoiselle, je peux manger, s'il vous plaît ?
Elle regarde le gros homme qui est le chef, comme je pensais. Il hoche la tête. Elle me dit :
— Vas-y, petite.
Une des filles est assise sur les genoux d'un homme, sa place est libre. Je m'incline et je m'assieds prudemment en regardant si personne ne râle. Ça va les hommes discutent ou flirtent.
Je regarde le plat, c'est-à-dire la brune nue couverte des desserts. C'est très amusant, surtout quand on n'est pas couché à sa place. Elle a des biscuits ronds sur les paupières. Je prends un petit gâteau au chocolat qui est en dessous de ses seins et je le dévore. Le chocolat, c'est trop bon. Les gens picorent, moi je dévore. Après les gâteaux, je trempe des langues de chat dans la glace à la framboise qui est occupé de fondre sur sa chatte. J'ajoute un peu de crème fraîche, mmmmhhh ! C'est bon. Là, je me rends compte que tout le monde me regarde. Je dis :
— Je... j'ai demandé si je pouvais...
Une fille répond :
— On regarde le fauve dévorer.
— Pardon, je...
Le chef me dit :
— Mange directement sur elle, sans les mains.
Je les amuse et ils veulent du spectacle. Je mange la glace à la framboise carrément sur sa chatte et je poursuis même entre ses cuisses. Ils rient... cool... J'embrasse la fille sur la bouche, je passe d'une paire de lèvres à l'autre. Je n'ai plus trop faim, mais puisque ça les amuse, je lèche ses pieds recouverts de chantilly. Un homme me dit :
— Faites 69.
Les autres approuvent, bonne idée. Ils sont bourrés, donc partants pour n'importe quelle connerie. Je m'accroupis sur le visage de la fille aux desserts, on ne lui a rien mis dans les oreilles et elle a bien compris, sa langue vient frétiller dans la région de mon clitoris. Je relève ses cuisses et je lèche sa chatte aussi. Sa chatte sent bon la fille et la glace à la framboise, j'aime les deux. Je continuerais bien à la lécher et à me faire lécher, mais un homme dit :
— Je vais a... arroser ces petites salopes.
Ils sont tous partants. Oh merde ! Ils vont remettre ça avec un buk... kake. Tous les hommes viennent autour de nous. L'un d'eux dit :
— Faut les foutre par terre, c'est trop difficile de les atteindre sur la table.
C'est toi qu'on devrait foutre par la fenêtre, connard ! Je reçois une bonne claque sur les fesses, tandis qu'on me dit :
— Debout !
D'accord, je remets ma langue dans ma bouche, la fille aussi et on se décolle. On se met toutes les deux sur nos pieds. J'aide la fille qui est ankylosée d'être restée si longtemps immobile. Elle a des restes d'aliments sur le corps, moi aussi. Je remarque le koï de la marque au fer rouge sur sa fesse. Le chef nous dit :
— Toutes les deux, couchées face à face.
On s'allonge dans le plat qui est assez étroit, collées l'une à l'autre. La fille me murmure :
— Qu'est-ce qu'ils vont nous faire ??
— Jouir sur nous.


À suivre

Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.

  

Bruce Morgan a illustré les 5 tomes de "Mia sans dessous" et "Samia, fille du voyage."


Ils sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search