lundi 30 octobre 2017

rrrr...rrrrr...


J'aime le soleil et ma chatte aussi... Ecoutez, elle ronronne ūü§£ Je parle d'elle ici :
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I love the sun and my pussy too ... Listen, she purrs ūü§£ I'm talking about her here:
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Identification.

Des filles tatouées d'un code barre comme une marchandise dans une grande surface, ça existe vraiment et c'est aussi dans "Mia sans dessous - tome 4"
Pr√®s de 400 pages et plus de 100 dessins de Bruce Morgan, dont celui-l√† : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … … … … … … … … … …
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Girls tattooed with a barcode as a product in a supermarket, it really exists and it's also in "Mia sans dessous - tome 4"
Nearly 400 pages and over 100 drawings by Bruce Morgan, including this one : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … … … … … … … … … …
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vendredi 27 octobre 2017

Fleur et fruit...


Qu'est ce que, j'ai l'air pure, uniquement v√™tue d'une fleur de Buddleia.
Sauf que le simple fr√īlement de la fleur m'a fait mouiller...
Je suis très sensible et j'écris :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
What I look pure, only dressed in a buddleia flower.
Except that the simple touch of the flower made me wet ...
I am very sensitive and I write:

mercredi 25 octobre 2017

Une fille, des vagabonds, un chien et...

 
... pas de raton-laveur...
 
Dessin de Bruce Morgan pour “Mia sans dessous - 4”
Près de 400 pages et plus de 100 dessins de Bruce Morgan.
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … … 
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Bruce Morgan drawing for “Mia without underside - 4”
Nearly 400 pages and more than 100 drawings by Bruce Morgan.
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lundi 23 octobre 2017

Jeu de pistes...

Les gars, ce jeu de pistes est compliqu√©, c'est vrai, mais n'oubliez pas que les 10 premiers pourront  niquer la Princesses Mia.

- Eh, la ! Je suis juste ici pour d√©corer, moi. Je ne suis pas d'accord pour me faire niquer.

Et, depuis, quand les potiches ont-elles le droit de donner leur avis ?

- Ooops, pardon.


Lisez-moi pour me consoler.
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vendredi 20 octobre 2017

mia, une fille attachante...

D√©tachez-moi, M'sieur, je serai sage. 


Des filles attachées, c'est dans "mia sans dessous - 4"

Près de 400 pages et plus de 100 dessins de Bruce Morgan.
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … …  #NGOT



Dessin de Bruce Morgan pour "Mia sans dessous - 4"

mercredi 18 octobre 2017

lundi 16 octobre 2017

Jeux de plein air...


Les jeux, c'est plus gai dans les clubs naturistes, que ce soit "cache-cache" ou "chat-bite", qui dans les cas des filles devient "chat-chattes" :o)
Pour tout savoir sur les filles qui se baladent à poils, lisez-moi :

Mon coin auteure sur Amazon (avec photos...) :
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vendredi 13 octobre 2017

Nymphe...


Rare cliché d'une nymphe des carrières abandonnées.

Vous avez envie de vous changez les idées ? Alors, lisez-moi.
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jeudi 12 octobre 2017

Mia sans dessous - 4

  Chapitre 1 -  Commedia dell'arte.
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   R√©publique de Sal√©, anno 1667
  
   Mes fesses n'int√©ressent pas Juan, h√©las! Il est beau et c'est le chef... L'homme id√©al, quoi. Il pr√©f√®re Sensa.  
   Par contre, le p√®re Sylvain et Carl, je les int√©resse. Cela se fait sans fioritures! Ils pourraient me dire, "Belle princesse, voici une rose, puis-je cueillir la v√ītre?" ou "Allons voir la feuille √† l'envers..." ou, √† la limite, "Je r√™ve d'embrasser vos grandes l√®vres..."
   Ce n'est pas le genre. Ici, pas de compassion, pas de galanterie. Carl ne se donne m√™me pas la peine de parler, il fait, "Pppssstt" et soit, il me montre son sexe qu'il a sorti de ses chausses, soit, il me montre le sol, pour que je m'y mette √† quatre pattes.
  
   Aujourd'hui, c'est √† quatre pattes. J'ai appris √† m'offrir vite et compl√®tement. Il s'enfonce en moi jusqu'aux couilles, en me donnant une bonne claque sur les fesses.
   Ouch!! M√™me d√©tendue, c'est dur √†... avaler. Si √ßa durait, j'aurais sans doute des sensations agr√©ables, mais il ne pense qu'√† lui et il jouit, rapidement. 
   Il se retire et me donne une nouvelle claque sur les fesses n disant :
   — Maintenant, d√©gage!
   Le P√®re Sylvain est venu regarder. C'est le genre qui aime manger ce qui reste dans l'assiette des autres... enfin, c'est une image! 
   En geignant, √† cause de son gros ventre, il se couche sur le dos et je m'accroupis sur son visage. Sa bouche vient se coller √† l'endroit que Carl vient de quitter. Enfin, un peu de douceur... je ne voudrais pas √™tre √† sa place, mais se faire l√©cher le cul, √ßa me change. Je pousse... quand on peut faire plaisir √† peu de frais!! 
   Quand Carl me prend par-devant, le p√®re Sylvain me l√®che ou me p√©n√®tre. Il n'a aucune difficult√© √† entrer en moi. Je suis devenue tr√®s accueillante et son sexe barbote dans le sperme de Carl. Comme il est "mont√©" assez fin, j'ai l'impression d'√™tre bais√©e par un fennec! Enfin, en ce qui concerne la dimension. ^
   Sensa arrive et me dit :
   — Tu ferais mieux d'√©tudier au lieu de t'amuser!   
   Je r√©ponds d'une voix saccad√©e √† cause des coups de reins du moine :
   — Mais... je ne peux pas refuser, Ma√ģtresse!   
   — Tu vas voir ce que tu vas prendre si tu ne connais pas ton texte!! 
   Quelle garce! Elle sait bien que je suis forc√©e d'ob√©ir. Je ne sais pas tout faire! Apprendre mon texte et servir de jouet √† tout le monde, car en plus des deux hommes, il y a Astar. Elle est jolie, m√™me si elle est moins spectaculaire que Sensa. C'est une brune aux longs cheveux. Elle a des yeux tr√®s noirs et Persans  (Oui, une Iranienne!). Bon, il faut parfois d√©dramatiser les situations inconfortables et les yeux Persans, √ßa m'amuse! Elle a appris l'acrobatie avec Carl. Comme elle est tr√®s souple, elle r√©ussit tr√®s bien. Ils font √ßa, nus tous les deux et les spectateurs aiment beaucoup leur spectacle.
   Ici, en r√©publique de Sal√©, les lois ne sont pas les m√™mes qu'ailleurs. Le meurtre est puni de la peine de mort, sauf si on a une bonne raison ou de quoi payer les gens d'armes du Ca√Įd, le chef de l'Etat. Le vol est puni du fouet, surtout s'il s'agit d'une voleuse. Pour le reste, on fait ce qu'on veut. Inutile de dire que les acrobaties et les petites pi√®ces qu'on joue, sont tout sauf convenables et √ßa ne pose de probl√®mes √† personne. 
   Astar me traite comme Carl le fait. Quand elle a envie, elle tend le doigt vers moi, le replie et je viens me mettre √† genoux entre ses cuisses. Le soir, la journ√©e, en public, quand √ßa lui prend! Cette incroyable d√©sinvolture, c'est... excitant! Je deviens de plus en plus habile, √† ces jeux de langues.
   Ce matin, comme tous les jours, je donne √† boire et √† manger aux chevaux. Je parle avec eux et ils me comprennent...  Je leur explique tout ce qu'on m'a fait. Et que, m√™me si je ne me suis pas bien conduite dans le pass√©, j'ai assez pay√©... Ils sont d'accord! Je leur dis aussi :
   — Je voudrais rencontrer un homme ou une femme et m'enfuir d'ici.
   Ils r√™vent, eux aussi, de trouver une charmante pouliche avec un cul aussi beau que le  mien! Vous voyez, comme ils sont gentils... On pourrait s'enfuir ensemble... On joue de nouveau √† la for√™t magique. Tout √† coup, leurs narines hument l'air et leurs oreilles se dressent Ils me disent :
   — Attention!
   Ils ont per√ßu une odeur ou un bruit. Quelqu'un approche. Je me retourne apeur√©e, j'ai s√Ľrement fait quelque  chose que je ne pouvais pas. Au loin, je vois Juan qui vient vers nous.  Je lui dis :
   — J'ai rien fait, Ma√ģtre...
   Je mettrais bien mon avant-bras devant mon visage, pour parer les gifles. Il me r√©pond :
   — Tu parles aux chevaux?
   — ... euh... non... enfin... oui, un peu, pardon Ma√ģtre.
   J'ai tout le temps peur d'√™tre prise en faute et punie... Juan soupire,
   — Je vais te faire r√©p√©ter ton texte au lieu de faire l'idiote avec les chevaux!        
   Juan m'apprend... √† apprendre... Il m'explique comment faire pour m√©moriser... En quelques jours, je connais plusieurs textes par coeur.   Voici ce que je suis capable de jouer :
   "Le voyage de la marquise."
   "Le mari, sa femme et l'amant." 
   "La puce indiscr√®te..."
   "Le clyst√®re."
   Ce sont des petites pi√®ces, des farces ou sayn√®tes drolatiques. Bon, ce n'est pas du Moli√®re, ce jeune auteur fran√ßais qui fait de si belles pi√®ces. Je vous les d√©taillerai au fur et √† mesure...
   Ce soir, c'est la premi√®re. On a install√© la roulotte et l'estrade sur la place de Sal√© le Jeune. Juan sait qui il faut payer, pour pouvoir s'installer.
   Il y a beaucoup de monde pour voir le spectacle : pirates occidentaux et arabes,  marchands Hindous et m√™me quelques Chinois. Il n'y que des femmes non voil√©es, les autres ne peuvent pas voir un spectacle de com√©diens... En Occident, les com√©diens ambulants ont √©t√© excommuni√©s par le Pape.
   Le d√©cor est sommaire : une estrade et quelques accessoires. Pour attirer les spectateurs, on envoie une de nous, nue, v√™tue d'un loup noir sur la sc√®ne. Et devinez, qui est de corv√©e : moi, bien s√Ľr! 
   Juan d√©guis√©, joue de la guitare.
   Les gens son attir√©s par la musique et par la belle fille (!) nue. Quand ils sont assez nombreux, Juan joue un air espagnol beaucoup plus rapide. C'est le moment o√Ļ je disparais derri√®re le rideau et o√Ļ  Sensa arrive sur la sc√®ne.   Elle a une robe √† volants de couleur vive et de grandes boucles d'oreilles en or.   Elle se met √† danser, en tapant des pieds sur le sol en bois. Elle ondule lascivement en rythme. Quand elle l√®ve les bras, on voit les buissons noirs et luisants des poils de ses aisselles.
   Un spectateur lui crie :
   — La porta, chica! 
   Je comprends que √ßa veut dire, le sexe, car elle soul√®ve sa robe et montre son sexe recouvert de la m√™me toison noire que celle de ses aisselles. Elle se retourne et danse en montrant ses fesses! Elle continue √† danser en baissant et en relevant r√©guli√®rement sa robe. Chaque fois, il y a des cris de joie des spectateurs. Elle termine en saluant sous des applaudissements nourris. Elle est un peu essouffl√©e. Juan la f√©licite, moi aussi. Je lui dis :
   —  Vous √™tes le plus joli animal de la cr√©ation. 
   C'est spontan√©! Cela m'est venu comme √ßa!
   Elle r√©pond :
   — Comment √ßa, un animal??
   — √Ä cause des poils, Ma√ģtresse.
   Elle l√®ve les bras et je me mets le nez dans les poils de son aisselle, en lui disant :
   — Vous sentez aussi bon que vous dansez bien, Ma√ģtresse.
   Elle rit parce que je la chatouille. Cela va peut-√™tre changer nos rapports, elle me regarde avec plus d'int√©r√™t. Le spectacle continue. Carl et Astar arrivent sur sc√®ne. Ils sont nus, tous les deux...
   Ils commencent par jongler... Ils font √ßa bien et puis c'est amusant de voir les seins d'Astar tressauter. Les couilles de Carl, aussi!  Puis, ils font un num√©ro de main √† main. Elle est debout sur ses √©paules, et il la fait descendre contre lui... Il bande... c'est beau... Ils poursuivent par des figures de plus en plus √©rotiques... Ils se caressent, s'embrassent, partout!   La temp√©rature monte!!
   Enfin, le clou de leur spectacle arrive, elle se met √† genoux √† un m√®tre de lui. Il se caresse le sexe et jouit. Son sperme d√©crit un arc de cercle et vint tomber pile dans la bouche d'Astar! C'est du grand art! Les gicl√©es suivantes sont moins puissantes, mais elle se d√©place rapidement vers lui et se fait mouiller le visage, les seins.
   A ce spectacle, un petit animal palpite : ma chatte! Franchement, c'est un num√©ro extraordinaire. Ils saluent sous les applaudissements des spectateurs ravis. Ils disparaissent derri√®re la toile.
   Maintenant c'est √† moi! J'ai une belle robe et je suis propre...  √ßa fait du bien. J'ai une haute perruque boucl√©e. Ma robe est tr√®s d√©collet√©e, au point que mes nichons passent le bout de leurs nez.  Juan va sur sc√®ne nous pr√©senter :
   — La farce que vous allez voir a √©t√© √©crite par un c√©l√®bre √©crivain fran√ßais du nom de Sylvain P√®re. C'est la premi√®re repr√©sentation de "La marquise en voyage."
   Il est gonfl√©, Juan, en fait d'√©crivain, c'est le p√®re Sylvain qui a juste √©crit quatre ou cinq r√©pliques!
   Sur la sc√®ne, Astar qui est rhabill√©e installe quelques accessoires. J'apparais sur la sc√®ne, dans ma belle robe... Je vais m'asseoir sur un banc, de profil par rapport au public...
   Carl s'assied sur un banc plus petit √† 1 m50 de moi. Il est habill√© comme un cocher. Il fait semblant de tenir des r√™nes. On mime les cahots de la route. Mais qu'a-t-elle la belle marquise? Elle se tortille sur son si√®ge. Tout √† coup, n'y tenant plus, elle s'adresse au cocher :
   — Dites voir, mon bon Blaise.
   Il tourne la t√™te,
   — Si fait, Madame la marquise ?
   — Arr√™te-toi, je dois pisser.
   C'est d'autant plus vrai, qu'on m'a interdit de le faire depuis des heures!
   — √áa tombe bien, Madame la marquise, moi aussi.
   Blaise tire violemment sur les r√™nes, les chevaux freinent des quatre fers et la diligence s'arr√™te. Sans attendre l'aide de mon cocher, je me pr√©cipite dans les buissons. En fait de buissons, ce sont deux plantes sur le sable. Je me rel√®ve ma jupe et mes chemises et je me cambre pour qu'il ne puisse plus avoir y avoir de doutes : je suis une fille! Je pisse comme une fille qui a d√Ľ se retenir pendant des heures. Le jet est abondant et dru... Des gouttes √©claboussent m√™me les spectateurs du premier rang.
 
   Un spectateur dit :
   — Elle pisse comme une chamelle, la marquise!
   C'est pas faux!! Blaise pisse √† quelques pas de moi. Toujours accroupie, la marquise regarde son membre. Elle le trouve tr√®s app√©tissant et lui dit :
   — A ta sant√©, Blaise. 
   — √Ä la v√ītre, Madame la marquise. 
   Elle lui fait un grand sourire et dit:
   — On trinque? 
   — Avec plaisir, Madame la marquise. 
   √áa plait aux spectateurs qui disent :
   — Ouais, baise son gros cul! 
   C'est l√† que je sens que c'est dans le cul qu'elle va l'avoir, la marquise, on ne me l'avait pas pr√©cis√©! Je me mets √† quatre pattes, le front sur les mains, le cul bien en l'air tourn√© de trois quarts vers les spectateurs. Blaise secoue son membre pour disperser les derni√®res gouttes de pisse, ben oui, il faut un minimum d'hygi√®ne! Puis il lui vient se mettre √† genoux derri√®re moi et pose son gland humide contre mon anus. Qu'est-ce qu'elle dit encore?? Ah oui :
   — Fais doucement Blaise, tu en as une tellement plus grosse que celle du Marquis! 
   Il me r√©pond :
   —  Ne vous inqui√©tez pas, j'irai doucement... .
   Puis, il regarde les spectateurs en faisant "non" de la t√™te.
   Rires! Ils aiment... Il faut dire, qu'est-ce qu'on joue bien Carl et moi!!
   Alors, d'un coup de reins, il m'encule jusqu'aux couilles!
   Je pousse un cri aigu :
   — Iiiiiiiiiiiiii!!! 
   Et ce n'est pas de la com√©die!! Pfff!! Il m'empale litt√©ralement, le sale rat!
   Il me donne une bonne claque sur les fesses en disant :
   — Allez, remuez vot'cul, Madame la marquise. √Ä vot' tour de travailler un peu!
   Si on √©tait chez moi, au ch√Ęteau, je le ferais fouetter, cet insolent de Blaise!
   Mais, h√©las, ce temps-l√† est pass√© et c'est moi qu'on fouette et qu'on encule. "Sic transit gloria mundi.", ainsi passe la gloire du monde. Je suis une esclave qui a √©tudi√© le latin.
   Oui, oui, mon texte!! Voil√† :
   — Ah oui! Ah oui! Aaaahhh, tu me tues, Blaise! 
   En m√™me temps, je glisse une main entre mes cuisses et je caresse ma chatte du bout des doigts! Comme il vient d'√©jaculer dans la bouche d'Istar au cours de leur num√©ro, il fait semblant de jouir en moi, en poussant des cris. Moi je jouis, pour de vrai... pour une fois! Voil√†, il sort de mon cul... √áa fait, "Plop!!"
   Il se tourne vers les spectateurs et leur dit :
   — Vous ne pensez pas qu'elle devrait nettoyer ce qu'elle a sali, la marquise de mes fesses??? 
   Ils gueulent :
   — Ouuuuiiiii!!!
   J'ai expliqu√© au P√®re Sylvain √† quel point c'√©tait peu vraisemblable. Il √©tait d'accord pour supprimer √ßa et il ne l'a pas fait, √©videmment!! Je regarde son sexe tout... sale et j'h√©site! C'est trop d√©go√Ľtant. L√†, j'entends :
   — Pppssst, 
   C'est Sensa qui me montre une baguette de bambou. Message re√ßu!
   La marquise se met √† genoux devant son cocher, elle est nez √† nez avec un sexe qui a chang√© de couleur. Avec une mine tr√®s d√©go√Ľt√©e et ce n'est pas de la com√©die, je sors la langue et l√®che le sexe. Pouuuuuaaaaaaahhhh!! C'est amer, d√©go√Ľtant, j'ai des hauts le coeur!! Le public est ravi de voir une marquise l√©cher sa... merde!! Quel vilain mot!! Quand je l'ai bien suc√©, il la montre √† tout le monde... Applaudissement... cris... rires... On salue, mon plaisir d'√™tre applaudie est un peu terni par le sale go√Ľt que j'ai en bouche. On dispara√ģt derri√®re le rideau.
   Le P√®re qui m'a fait ce sale coup, se pr√©cipite et m'embrasse sur la bouche!! Oh, putain! Quel chacal, celui-l√†!!!! D√®s qu'il a fini de m'embrasser, Juan me donne un loukoum pour faire passer le go√Ľt. Il est gentil, lui. Lui et ses chevaux... Sensa me dit :
   — Enl√®ve ta robe et fait la qu√™te.
   √áa non plus on ne me l'avait pas dit!!
   Elle me met un vieux chapeau dans la main... et m'encourage!!!!
   — Gare √† toi, si tu ne rapportes pas assez! Tu auras du bambou sur tes grosses fesses √† la place de repas.
   Elle a toujours les mots qu'il faut!   
   Mendier au milieu d'une foule d'hommes excit√©s et de femme m√©prisantes quand on est nue... Peut-on imaginer une situation o√Ļ on se sent plus... et comment dire... vuln√©rable! Je tends mon chapeau en disant...
   — Donnez-moi un peu d'argent, Ma√ģtre, sinon je vais me faire punir! 
   √áa les fait rigoler, un homme me dit :
   — C'est amusant que tu sois punie! 
   N'emp√™che, il me donne une pi√®ce de 8... C'est vraiment beaucoup... je prends sa main et l'embrasse... J'entends :
   — Elle sait y faire!
   Une autre me donne une pi√®ce et m'embrasse sur la bouche... Ils ne sont pas d√©go√Ľt√©s, ici, vu ce que je viens juste de l√©cher. Lui sent l'alcool... J'aimerais en boire un peu... Les hommes me caressent les seins et les fesses et surtout mettent des pi√®ces dans le chapeau... Des femmes me donnent de l'argent aussi. Quand j'ai demand√© √† tout le monde et que des dizaines de mains m'ont caress√©e... Je reviens avec mon butin... Juan me dit :
   — C'est bien Princesse! 
   Mes "grosse fesses" sont sauves, pour ce soir!  Juan reprend la parole sur la sc√®ne :
   — Merci √† tous, pour les artistes. Demain, ici m√™me, nous vous pr√©senterons de nouvelles sayn√®tes. 
   La foule se disperse... satisfaite.   
   L'homme qui m'a donn√© la pi√®ce de 8 vient parler √† Juan, en me montrant... Juan me fait signe de venir. Il me dit :
   — Tu passes la nuit avec lui.
   Aaaah? Bon!  Je rejoins l'homme. Il a de hautes bottes, une veste brod√©e et une √©p√©e √† la ceinture. Il pourrait passer pour un noble, mais il a un anneau √† l'oreille gauche, ce qui indique sa profession : marin, enfin, plus certainement pirate...  
   Je ne peux pas remettre la belle robe. Sensa me tend une courte chemise propre, heureusement... Je vais rapidement aupr√®s de l'homme qui m'a... lou√©e √† mon ma√ģtre. Je mets mes bras autour de son cou... c'est familier, mais, apr√®s tout, hein, s'il m'a lou√©e c'est pas pour faire la conversation... Il m'embrasse sur la bouche. Comme beaucoup d'hommes ici, il sent l'alcool. Je pr√©f√®re √ßa... L'homme doit avoir une r√©putation, car les gens s'√©cartent sur notre passage. On va √† la taverne o√Ļ il a une chambre... On mange, on boit, on parle... On passe la nuit ensemble... Je dors dans un lit, c'est pas mal la vie de com√©dienne.
   Le lendemain, il me reconduit au camp. Il a un voyage √† faire, mais il reviendra me voir. Je vais saluer tout le monde. Je le trouve particuli√®rement minable le camp apr√®s la belle chambre dans la taverne. Juan est tr√®s satisfait de notre performance √† tous. Hier la recette a √©t√© particuli√®rement bonne. Tout le monde r√©p√®te son num√©ro ou son r√īle.
   L'apr√®s-midi, on va s'installer sur la place. Les spectateurs arrivent. Bient√īt, il y en a plus que la veille. Le spectacle commence... Sensa danse. Elle l√®ve les bras et le bas de sa robe d√©couvrant... sa fourrure noire.
   Ensuite, Astar et Carl font les singes... Non, ils font √ßa tr√®s bien! Ils ont tous les trois beaucoup de succ√®s. M√™me s'ils sont tr√®s bons, ils font pratiquement la m√™me chose que la veille. Tandis que, lorsque c'est mon tour, c'est une pi√®ce, enfin une sayn√®te jou√©e pour la premi√®re fois. Juan nous pr√©sente, voici nos com√©diens dans deux cr√©ations, "Le cocu assoupi." et "L'√©pouse indispos√©e."
   Applaudissements.
   On √©carte les draps qui nous servent de rideaux. Sur la sc√®ne, il y a  un gros bonhomme dans un fauteuil. C'est le p√®re Sylvain. Il est en chemise de nuit et il a un bonnet de nuit ridicule sur le sommet de son cr√Ęne chauve. Sa jambe est sur√©lev√©e et pos√©e sur un petit banc. Elle est entour√©e d'une √©paisse couverture. Tout le monde comprend qu'il a une grosse crise de goutte! Il est devant ce qui est cens√© √™tre une chemin√©e. Ce sont quelques b√Ľches par terre. Il g√©mit. Arrive sa jeune et jolie √©pouse (moi!). Elle est v√™tue d'une belle robe et tient un livre √† la main.
   L'√©pouse :
   — Oh monsieur mon mari, comme je vous plains! 
   Le mari :
   — Je souffre le martyre. 
   L'√©pouse l√®ve les yeux au ciel en faisant la grimace,
   — Voulez-vous que je vous fasse la lecture? .
   Le mari grogne. √áa veut dire oui.
   L'√©pouse se place derri√®re le fauteuil. Elle ouvre le livre et d√©clame :  
   -CHIM√ČNE :
   -Elvire, m'as-tu fait un rapport bien sinc√®re?
   -Ne d√©guises-tu rien de ce qu'a dit mon p√®re? 
   √Ä ce moment-l√† un valet entre en sc√®ne (Carl). Il apporte une tasse sur un plateau et dit :
   — Pardon, de vous importuner, Monsieur, voici la tisane calmante que Madame m'a demand√©e de pr√©parer. 
   L'√©poux :
   — Merci, j'en ai bien besoin. 
   Il prend la tasse et boit √† petite gorg√©e. L'√©pouse et le valet, toujours derri√®re le fauteuil du vieillard, s'embrassent √† pleine bouche.
   Le mari, qui a fini de boire :
   — Eh bien, continuez votre lecture, Madame. 
   Elle reprend le livre.   
   -ELVIRE :
   -Tous mes sens √† moi-m√™me en sont encore charm√©s
   -Il estime Rodrigue autant que vous l'aimez,
   -Et si je ne m'abuse... et que... ooooh...   
   Le jeune homme a relev√© la robe de sa ma√ģtresse jusqu'√† la taille d√©couvrant de belles fesses blanches qu'il couvre de baisers passionn√©s!! L'√©pouse se tr√©mousse et se penche en avant pour voir si son mari s'est rendu compte de quelque chose. Celui-ci est √† moiti√© assoupi.

   Elle continue de lire, √† mi-voix, de la m√™me fa√ßon qu'elle d√©clamait, tout √† l'heure.   
   -Lucien, comment osez vous embrasser mon derri√®re?
   -Si mon mari s'√©veille, il va faire une col√®re.
   -Et maintenant, je sens votre langue titiller mon bouton.
   -Vous allumez le feu dans mon corps et mon con...
   -Mais ce n'est plus votre langue que je sens dans mon cul
   -Oh oui, allez-y, faites mon mari cocu!   
   Le valet l'empoigne par les hanches et la baise avec la vigueur de la jeunesse.
   L'√©pouse se tient solidement au fauteuil. Le mari endormi dodeline au rythme des coups de reins du valet enfilant son √©pouse!
   Quand celle-ci jouit, elle pousse un grand cri.
   Le mari s'√©veillant en sursaut,
   — Quoi! Quoi! Que se passe t'il? 
   L'√©pouse reprenant ses esprits,
   — Ce n'est rien, mon mari, juste un √©lancement dans le bas de mon dos. 
   Rideau!
   On revient, on salue. Applaudissements nourris, c'est grisant...
      
   La suite, soit pr√®s de 400 pages et plus de 100 dessins de Bruce Morgan, c'est ici :
   http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … …
    

mercredi 11 octobre 2017

Une histoire de tirelire.


Souvenir des vacances en Italie.
- Mia et sa "tire-lires"
Eh ! Apprends, l'orthographe : tirelire, il n'y a pas de tiret et ce n'est pas au pluriel !
- Sauf si tu es en Italie et que tu te fais du fric avec ta chatte.
T'es bête (mais, marrant !) : il n'y a plus de lires.


Mes livres sont pleins d'histoires de tirelires, lisez-moi :
amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 … … … … … … … …

lundi 9 octobre 2017

Un nouveau livre.


Les prisonnières ont intérêt à se faire bien voir de leurs gardiens !
- Mais, c'est d√©go√Ľtant. Et √ßa se passe o√Ļ ce scandale ?
Dans "Mia sans dessous - tome 4", bien s√Ľr.
Près de 400 pages et plus de 100 dessins de Bruce Morgan.
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … …

Une histoire de culotte.


"Mia sans dessous - tome 4" vient de para√ģtre.
Près de 400 pages et plus de 100 dessins de Bruce Morgan.
Je parie ma culotte que vous allez adorer ce livre.
- Ta culotte, quelle culotte ?
Ooops, c'est vrai : un lecteur a adoré le livre, il vient de partir avec ma culotte !
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … …

mercredi 4 octobre 2017

Voyager gratuitement...

Comment passer une semaine à Amsterdam quand on n'a pas d'argent ?
Fastoche ! Il suffit de mettre Mia dans une vitrine du Red Light District !
Ses livres :
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lundi 2 octobre 2017

Histoire de Princesses...


Oui, les filles sont des Princesses, mais, même les Princesses
ont parfois besoin de pisser !
Lisez les livres d'une Princesse qui fait pipi en public :
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Les princesses ne pissent pas ...

Elles font passer le champagne,
Elles éliminent leurs larmes cachées,
Elles corrigent l'hydratation de leur corps,
Elles stimulent les nappes aquifères.