mardi 29 novembre 2022

Ours maso.



 Il aime quand je le traite un peu durement !

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vendredi 25 novembre 2022

épuisé...


 

Réveille-toi, Nounours, j'ai encore envie, moi...

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mercredi 23 novembre 2022

Maid in Japan - 14 Au pilori.

 

Les invités qui savent qui je suis me retiennent, ou plus exactement, ils me louent. Je suppose qu'ils voient des photos et des vidéos sur le site du « Palais des 1000 Délices », qu'on appelle entre nous « Le Palais des 1000 Sévices » ! Peut-être suis-je aussi sur « International Porn » ou un autre site porno...
En cette fin d'après-midi, c'est un couple qui m'a retenue. On m'a montré une photo pour que sois capable de les identifier et que je puisse aller à leur rencontre. Ils sont bien physiquement, ça me changera. Des invités débarquent du bateau et montent l'escalier, ensuite, ils doivent encore traverser le pont. Je ne vois pas de couple arriver. Ah si, un couple que je reconnais plus ou moins, mais ils sont suivis d'une esclave nue ou plutôt de leur chienne, puisqu'elle est en laisse et qu'elle marche à quatre pattes. C'est sa maîtresse qui tient la laisse. La chienne n'est plus jeune, je dirais environ 7 ans d'âge de chienne, ce qui fait 49 ans pour une femme. Elle a des piercings au bout des seins ainsi qu’au sexe, et même des traces de fouet sur les jambes et les fesses. Que fait la SPA ?!

 


 

Je vais vite à leur rencontre dans un envol de robe légère qui dévoile mon pubis "impubère". Je leur dis :
— Bienvenue, Madame, Monsieur. Je m'appelle Boy-ra et je suis à votre service.
C'est la femme qui répond :
— Bonjour Boy-ra, on t'a retenue ainsi que la salle du Dragon Écarlate.
— Certainement, si vous voulez bien me suivre.
L'homme intervient, il a un léger accent :
— Tu peux nous parler en français.  
— Avec plaisir, Monsieur.
Ici, quand on n'a pas affaire à des Japonais, tout se fait en anglais.
Deuxième envol de robe, qui dévoile mes fesses qui ne sont vraiment pas impubères, elles ressemblent à des fesses de Black particulièrement bien pourvue à ce niveau-là !
L'homme a une trentaine d'années, la femme un peu plus, je pense. Ils sont séduisants tous les deux.
On arrive dans la salle où un Dragon Écarlate décore un des murs. Il y a un divan, une table, des chaises et... un pilori. Oh putain ! Pourvu que ce ne soit pas pour moi. Je jette un regard apeuré au couple, l'homme le remarque et me dit :
— Notre chienne n'est pas obéissante, elle refuse parfois de se laisser monter par qui on veut, nous sommes obligés de lui donner une leçon.
Ça doit être rare à mon avis, parce qu'elle a l'air rudement bien dressée, la petite chienne ! La femme poursuit :
— Elle va passer la soirée et la nuit immobilisée dans ce pilori. Qu'est-ce que tu en penses, Boy-ra ?
Aïe ! Que répondre ? Je vais dans son sens :
— Je pense que ses maîtres ont tous les droits et qu'il faut régulièrement corriger les chiens et les esclaves
— Bien... Je m'appelle Sophie, mon compagnon se nomme Marc, mais pour toi ce sera Maître et Maîtresse.
—  Oui, Maîtresse.  Vous êtes un très beau couple, je suis ravie d'être à votre service.
— Notre chienne c'est Coralie. Viens me déshabiller.
— Oui Maîtresse.
Un haussement d'épaules et ma robe s'envole... J'exagère à peine. Le couple se déshabille aussi et s'installe sur le divan, l'un à côté de l'autre. Sophie me dit :
— Va la placer dans le pilori.
— Oui Maîtresse.
Ce pilori est de profil par rapport au canapé, de façon à voir le visage de celle qui est devant, d'un côté, et ses fesses de l'autre.
Je n'aime pas faire ça, mais impossible de dire non ! Je soulève la partie supérieure de l’engin. Coralie met aussitôt ses poignets et son cou dans les demi-cercles. Après avoir redescendu la partie supérieure, je la bloque : elle est prisonnière ! Ensuite, j'attache ses chevilles aux pieds du bâti. Cette position est à la fois révélatrice et très inconfortable. Je vais près du couple qui se caresse sur le divan. Marc me dit :
— On attend Atu, le garde. Installe-toi entre nous.
Je suis contente de m'éloigner de ce pilori qui me donne la chair de poule... On se caresse un peu mais visiblement, ils ont autre chose en tête. Quelqu'un toque, c'est le garde. Marc lui dit :
— À toi l'honneur Atu.
Je le connais, c'est un grand mec pas commode. Il se déshabille et va brandir son sexe sous le nez de Coralie. En bonne chienne, soumise malgré ce que disent ses maîtres, elle le lèche aussitôt. Dès que le sexe d’Atu est dressé, il l'enfonce dans sa bouche. Il lui baise carrément la bouche, c'est obscène ! Mais qu'est-ce qui ne l'est pas ici ? Ensuite il se retire, va de l'autre côté et s’enfonce dans la vulve de la petite chienne qui pousse un cri, puis des gémissements. Et pas de plaisir, je vous assure.

  


Il jouit en elle, puis repasse côté visage pour nettoyer sa bite dans la bouche de Coralie. Voilà...

Il revient vers nous en remettant sa bite qui dodeline dans son pantalon. Marc ouvre une jolie boîte en laque qui est à côté de lui. Il en sort plusieurs billets – des dollars, je pense – en disant :
— Envoie-moi des hommes, ils recevront 50 $ chacun et toi 10 $ de plus par personne.
Oh putain ! C'est beaucoup. Qu'est-ce qu'il est généreux !! Je tendrais bien la main pour recevoir quelques billets... Oui, mais qu'est ce que j'en ferais ? N'empêche, il est généreux. Atu répond :
— C'est très généreux, Monsieur.
Ah ! Qu'est-ce que je disais ! Il poursuit :
— Dites, pour le moment, il y a des journaliers qui cueillent les fruits. Ils viennent de Birmanie. Vous voulez qu'ils participent ?
— Super idée.
— Mais ils ne sont pas spécialement propres Ils ont travaillé toute la journée dans les champs...
C'est Sophie qui répond :
— Parfait. La petite chienne nettoiera leurs bites.
Ils rient tous les trois, moi pas. Atu leur annonce :
— J'envoie les gardes deux par deux, ensuite les journaliers.
— Parfait.
Deux gardes arrivent, ils saluent le couple, puis "bouchent" la petite chienne des deux côtés. Avec une bite dans la bouche, elle gémit moins. Tant mieux, c'était agaçant. Sophie me dit :
— Lèche-moi...
Je me glisse aussitôt entre ses cuisses. Elle les écarte bien, en mettant une jambe sur Marc. Je commence à la lécher. Oh ! Qu'est-ce qu'elle mouille ! Ça lui plaît vraiment de tourmenter sa petite chienne.
Le fait de lécher me fait rater le spectacle, les gardes continuent d'arriver deux par deux, ils baisent et ils sont payés, suivants... Au bout d'un moment, Sophie me dit :
— Arrête. Lèche Marc.
Je passe à côté, c'est très différent, lécher une femme ou un homme ! Oui, vous êtes au courant, je m'en doute. Chez une femme, tout est secret, humide, caché... Un homme, sa bite vous bondit au nez et ses couilles sur la bouche. J'aime les deux, même si j'ai une préférence. Le bout du sexe de Marc est également mouillé... Je crois que la situation lui plaît beaucoup. Son sexe est imposant, sûr de lui, dominateur : le sexe d'un homme riche. J'embrasse ses couilles, puis je lèche la hampe de son membre. Il aime et me caresse la tête comme si j'étais une deuxième petite chienne. Je dégage le gland en tirant sur la peau. Même là, il a une légère odeur de savon, c'est agréable ! Pendant que je le suce, il embrasse Sophie sur la bouche, les seins...
Évidemment, on ne peut pas sucer une bite et voir le spectacle en même temps. Je l'entends... la petite chienne pousse toujours des gémissements et des petits cris, quand elle n'a pas la bouche pleine. Elle est très bruyante, cette petite bête. Ni Marc ni sa compagne n'ont envie de jouir, normal, ils veulent profiter le spectacle jusqu'au bout.
Je suis à nouveau entre eux d'eux et je regarde un jeune homme enculer la petite chienne... il doit avoir une bite énorme, à entendre ses gémissements.
Atu, le garde qui touche 10 $ sur chaque participant, annonce :
— C'était le dernier, je fais venir les journaliers.
Marc répond :
— Oui, on a hâte de les voir.
Puis à moi :
— Sers-nous à boire.
Je remplis leurs verres. Un petit groupe entre dans la pièce. Ils ont des vêtements sales et ils ne sont pas appétissants. Il y a une douzaine d'hommes et une seule femme, mais celle-là est très jolie ! Qu'est-ce qu'elle vient faire ici ? Atu répond à la question que je n'ai pas posée :
— Cette jeune fille parle leur langue.
Elle salue à l'indienne, les mains jointes entre les seins, et dit :
— Je m'appelle Mya Tao et je suis à votre service.
Sophie répond :
— Tu es très jolie, Mya Tao.
C'est vrai. Elle a une peau ambrée, des grands yeux noirs, un petit nez, des lèvres pulpeuses... Elle pourrait être une star à Bollywood ! Elle répond :
— Merci, Maîtresse. Les hommes peuvent-ils commencer ?
— Oui.
Les journaliers ont de 18 à 78 ans, ils ont tous cueilli des fruits sous le soleil toute la journée, ainsi que les jours précédents.
Comme à son habitude, Marc a sorti une liasse de billets pour en donner aux hommes. Sophie lui demande :
— Si on donnait à ces hommes une jeune fille plus appétissante ?
— Très bonne idée.
Je crie :
— Oh non ! Maîtresse !
— Oh, si Boy-ra ! Avec ou sans fouet ?
— Sans, Maîtresse
— Alors, tu vas remplacer la petite chienne qui a le poil tout collé. Mya Tao, tu veux bien la détacher et la remplacer par celle-ci ?
— Certainement, Maîtresse.
Elle me fait signe de venir et dit sèchement :
— Aide-moi !
Très jolie, mais pas sympa, la fille. On lève la partie supérieure du pilori, la petite chienne se redresse en gémissant, comme à son habitude. Elle se frotte le cou, puis les reins. On détache ses chevilles et elle va vers ses maîtres en tremblant un peu sur ses pattes. Sophie lui dit :
— Va vite te laver, tu es dégoûtante.
Assez brutalement, Mya Tao m'emprisonne dans le pilori. Elle me donne quelques claques sur les fesses en disant :
— Quel cul elle a, cette esclave !
Je l'aime pas du tout, cette fille. Elle rejoint le couple sur le divan et je suppose qu'elle se déshabille.
La douzaine de journaliers se déshabillent aussi et je me retrouve aussitôt avec une bite enfoncée dans le cul ! Je crie comme la première petite chienne venue, jusqu'à ce qu'un autre me mette son sexe dans la bouche. Faut pas que je panique ! Ils sont douze, ce n'est pas le bout du monde pour Boy-ra. Pour dédramatiser la situation, j'imagine... Un jour, ces lignes seront publiées et je dirai au lecteur « être baisée par une douzaine d'hommes, ce n'est pas si dur, demandez à votre femme ce qu'elle en pense quand il y a une réunion à son bureau, le vendredi soir ». Ça me détend, imaginer ce genre de conneries.
— Aïïïee !
Un homme vient de m'enfoncer une bite vraiment grosse dans le cul ! Les Journaliers sont ravis, ils gagnent de l'argent et ils peuvent baiser une jolie fille avec un super cul... Ils parlent, rient et me donnent des claques les fesses, avant de me prendre par tous les trous ! Certains sont doués, ils me serrent les fesses jusque ce qu'il faut en me baisant. Et, oui, à cause des drogues qu'ils nous donnent ici, je jouis deux fois. Quand ils se sont tous vidés en moi, le garde Atu vient me libérer de ma prison, tandis que Sophie me dit :
— Va prendre une douche, tu pues.
Oh ! C'est curieux... Je sors de la pièce et je vais d'abord dans les toilettes faire pipi et expulser tous les liquides qui sont en moi. Le sperme que j'ai avalé, je le digérerai.
J'ai les pattes qui tremblent comme la petite chienne. Cette position au pilori est vraiment pénible, alors que je n'y suis resté qu'une heure au lieu de dix, quand c'est une punition ! Je prends une douche et je me lave soigneusement. Je reste un bon moment sous l'eau tiède et je me nettoie à fond...
Quand je retourne dans la pièce, Marc, Sophie et leur petite chienne ont disparu. Par contre, Mya Tao parle avec les Thaïs. Mais qu'est-ce qu'elles font ici ? Je m'incline à 45 °. L'une d'elles, disons Thaï 1, me lance :
— Va attendre les invités !
— Oui Mademoiselle.
Je veux juste retrouver ma vie d'avant, avec mes parents, reprendre mes études...

À suivre


Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.

  
 
Bruce Morgan a illustré les 5 tomes de "Mia sans dessous" et "Samia, fille du voyage."
Ils sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
 


Toujours l'ours...

Ce sera bientôt la fin de la série avec l’ours... mais pas de notre... amitié 😃
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lundi 21 novembre 2022

L'ours...


 

Ah si, l'ours est toujours là, mais en dessous 😃

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dimanche 20 novembre 2022

Bruce


 

Dessin de Bruce Morgan pour « Mia sans dessous » tome 1

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samedi 19 novembre 2022

jeudi 17 novembre 2022

Ourson.

 


Je lui ai bien dit de se retirer à temps : j’ai pas envie d’avoir un ourson !

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mercredi 16 novembre 2022

Bruce


 

Dessin de Bruce Morgan pour « Mia sans dessous » tome 1

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mardi 15 novembre 2022

Chacun son tour.

 


C'est mon tour...

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dimanche 13 novembre 2022

samedi 12 novembre 2022

Maid in Japan - 13 - Bukkake.

 

Ils se mettent tous à se masturber. Heureusement que je me balade dans les vignes de Bouddha, parce que dix fonctionnaires saouls qui s'astiquent le rouleau de printemps en même temps au-dessus de vous... ça fait peur !
— Plaaaf !
Une grosse giclée de sperme vient de tomber mollement sur ma bouche et mon nez ! C'est le chef qui vient de jouir sur mon visage !  



Les autres le félicitent, je ne vois vraiment pas de quoi. Comme il a donné le feu vert, aussitôt, d’autres saccades de sperme m'arrivent sur tout le corps. En prévision de cette soirée de Bukkake, ils ont dû arrêter tous rapports sexuels depuis des mois, parce qu'ils me balancent des décilitres de foutres, de la tête aux pieds ! Le dernier a visé mon sein gauche.



Maintenant saké, puis douche ! Vite, s'il vous plaît ! Non ! Le chef demande :
— Des amateurs pour la baiser ?
— Moi, moi, moi !
Ils se sont shootés avec des aphrodisiaques pour rebander aussi vite à leur âge ! Ici, je voudrais faire une petite parenthèse : j'écris ce livre à la demande de mon Maître. Dieu sait ce qu'il en fera, mais s'il le publie, j'imagine très bien une lectrice pinçant les ailes de son nez délicat en lisant ce qui va suivre. Normal, mais... je mets quiconque au défi de décrire d'une façon détaillée un « Bukkake » sans déraper... dans le sperme, bien sûr. J'imagine tout ça couchée dans la petite piscine, c'est la faute au saké.
Un des hommes se couche sur moi en se tenant aux bords de la piscine, pour ne pas glisser. Je lève les jambes pour qu'il puisse enfoncer son sexe dans ma chatte. Ses collègues l'encouragent. Il prend son temps, change de rythme, caresses mes seins, embrasse ma bouche collante. Il glisse ses mains sous moi et empoigne mes fesses. Je suis sensible quand on m'attrape par les fesses... Enfin, je le sais depuis mon arrivée ici. Je me dis : "Mais où ça va, tout ça ?" Je ferme les yeux, je me laisse aller... et puis :
— Oooh, ouiiiii... je jouiiiiis.
Hé oui, mon nouveau nom est Hi No Naka (en feu). Grâce au saké, je m'en fous de tout ce qu'on va me dire. Il jouit en moi... Allez, le plus vicieux du groupe m'a baisée dans le sperme de ses collègues, c'est fini ? Non ! À tour de rôle, ils vont tous me passer dessus. Ma chatte déborde et j'ai l'impression que du sperme va me sortir par les narines. Le dernier, qui est à nouveau le chef, me dit :
— Mets-toi à quatre pattes, Boy-ra.
Il vient à genoux derrière moi et enfonce son petit sexe dans ma chatte. Alors là, je ne sens absolument rien. Lui non plus, sans doute, car il sort son petit engin et me l'enfonce dans le cul ! Je ne le sens pas beaucoup plus, mais lui, il aime et ça le fait jouir rapidement. Non, moi je ne jouis pas... mais je dois bien avouer que j'ai pris trois fois mon pied pendant ce Bukkake.
Le chef sort de la piscine. Je m'apprête à faire pareil, mais il me dit :
— Couchée, Boy-ra ! Sur le dos.
Ils viennent tous se mettre autour de moi. Ils ne vont quand même pas recommencer à me jouir dessus ?! Le chef me dit :
— Ferme les yeux et ouvre la bouche. Et avale, sinon "Hall of pain" !
Non, pas ça ! Je ferme les yeux et ils me pissent dessus !! Je reçois une douche chaude et malodorante. Si vous pensez "C'est dégoûtant !" je suis 100 % d'accord avec vous. J'avale... Vivement que leurs vessies soient vides.


 

Le chef me dit :
— C'est fini, on va aller se laver.
Oh la bonne idée ! Il ajoute :
— Mais avant ça, on va boire à la santé de Boy-ra.
Deuxième bonne idée. Une servante a dû apporter deux autres bouteilles de Saké, pendant que j'étais sous un tsunami de liquides divers. Je me relève en me tenant aussi au bord, car la piscine est devenue super glissante, et moi aussi. Tous les hommes ont un appareil photo en main. Ils vont certainement faire des superbes clichés de moi toute dégoulinante.
Cette fois-ci, je reçois un verre entier... On lève tous notre verre. Ils lancent :
— Kampaï ! Kampaï ! (santé)
Mmmmh... Ça fait du bien. Après avoir bu, on se dirige tous vers les douches. On se lave et plusieurs d'entre eux viennent me savonner. Ils ne sont pas si teigneux que ça, ces fonctionnaires. Il faut dire que je suis bien éméchée... et eux aussi.
Une fois propres, on retourne dans la pièce. Deux servantes terminent de tout ranger et de nettoyer. Bien fait ! Ce dont elles s'occupent, on ne doit pas le faire. On se rhabille, eux en costume, moi dans ma robe si légère que les battements d'ailes d'un papillon la fait s'envoler.
On s'embrasse. Le chef me dit :
— On va te donner cinq étoiles, Boy-ra.
— Merci beaucoup Monsieur, et merci pour le saké.
Cinq étoiles, comme un hôtel ou un restaurant, je ne savais pas qu'on était cotées. Ils s'en vont, mais ce sera pour mieux revenir, dès qu'ils auront les couilles bien pleines... C'est eux qui le disent. Je pars à la recherche de Madame Haroe. En voyant une servante, je m'incline devant elle avant de lui demander :
— Pourriez-vous me dire où se trouve Madame Haroe ? S'il vous plaît, Mademoiselle.
Oui, je suis très polie avec les servantes. Elle répond :
— Cuisine.
— Merci Mademoiselle.
Erreur, Madame Haroe n'est pas à la cuisine. Je m'incline devant les servantes, en faisant attention de ne pas me casser la figure à cause du saké et je leur dis :
— Je devrais voir Madame Haroé, Mesdemoiselles.
Une toute jeune servante japonaise me répond :
— Elle n'est pas là. Qu'est-ce que tu lui veux ?
— Je pourrais aller faire un tour dans le jardin, s'il vous plaît...
Je vois bien qu'elles vont jouer avec moi, mais je n'ai pas le choix. J'ajoute :
— J'ai été obligée de satisfaire dix invités, ce n'était pas facile et...
Elle me coupe :
— Et tu as bu beaucoup de saké et pris ton pied trois fois.
— C'est vrai, Mademoiselle, mais...
— Tu vas le demander très, très humblement à chacune de nous. Ensuite, on décidera si on te permet d'aller te balader ou si ce sera dix heures de pilori pour dessaouler !
Garces !! Elles n'ont sûrement pas le droit... mais je n'ose pas prendre le risque qu'elle m'accuse d'insolence ou de quelque chose dans ce genre-là. Je lui dis :
— Mademoiselle, voudriez-vous avoir la bonté de....
— Demande-le plus humblement.
Je me mets à genoux devant elle et je me baisse complètement pour embrasser ses chevilles et ses orteils dans ses sandales. Elle dit aux autres servantes :
— Elle fait ça bien, Boy-ra. J'ai envie qu'elle me lèche...
— Vas-y Mae, tu sais bien qu'elles doivent nous obéir.
Elle me demande :
— Tu as entendu ? Je suis sûre que tu as envie de me lécher.
— J'en serais ravie, Mademoiselle Mae.
C'est vrai : marre des bites et puis cette fille est jolie. Elle a l'air tellement sûre d'elle pour une fille aussi jeune. Les autres servantes trouvent amusante sa façon de me traiter. Le Prince et les Thaïs ont trouvé malin de nous obliger à obéir aux servantes... Elle me dit :
— Enlève ta robe pour qu'elle reste propre, puis déshabille-moi !
Ma robe, c'est vite fait. Ensuite je descends son pantalon jusqu'à ses chevilles et elle l'enlève complètement. Je suis en face de sa chatte, en fait à peine un renflement à la base de son pubis, aussi lisse qu'une assiette de porcelaine. Je l'embrasse.
Je n'avais jamais fait ça avant de venir ici... D'ailleurs, je n'avais jamais joui aussi vite non plus. Ce n'est pas normal, ils doivent nous donner des excitants en douce ! Mae s'est assise sur une chaise, jambes écartées. Elle me donne une claque sur la nuque en disant :
— Ne laisse pas refroidir.
Je fonce dessus, langue la première. Sa vulve est comme un coquillage rose, lisse et mouillé. Je le couvre de baisers... et ça me plaît ! Je lèche longuement son sexe... Ma langue tourne presque amoureusement autour de son clitoris... Son bassin a un léger mouvement de va-et-vient et elle me caresse la tête. Ça y est, elle se raidit et son coquillage rose me mouille le bas du visage. C'est troublant, faire jouir une fille. Oui, les excitants...
La servante qui est assise à côté de Mae me dit :
— À mon tour, Boy-ra.
Mae c'était agréable, mais je n'ai vraiment pas envie de continuer. N'ayant pas le choix, je me déplace sur les genoux jusqu'à la suivante. Elle a déjà retiré son pantalon de kimono. Elle a aussi reculé sa chaise pour pouvoir poser un pied sur la table. Je suis face à un gros coquillage d'un rose écœurant, sans doute échoué sur la plage depuis quelques jours. Il n'est vraiment plus très frais. Je veux Mae ! Je le goûte du bout des lèvres, jusqu'à ce que la servante me rappelle à l'ordre :
— Tu te décides ?
Je sais qu'elles peuvent nous punir... Tandis que je la lèche, ses collègues discutent entre elles Je comprends que les filles ont vu des images du Bukkake. Je me doutais bien que tout était filmé, mais là, j'en ai la confirmation. La servante que je lèche me caresse la tête avant de coller ma figure contre son coquillage, qui me balance un peu d'eau de mer pas fraîche au visage. Voilà... c'est tout ! Non, bien sûr.
J'envoie les trois suivantes au septième ciel à coups de langue. Dix hommes, cinq femmes, ça fait beaucoup. Je me relève, je m'incline à 45 ° et je leur demande :
— Je pourrais aller faire un tour dans le parc ? S'il vous plaît.
Les servantes se regardent... Pour finir, c'est Mae qui me répond :
— D'accord, mais n'oublie pas d'être à l'heure dans la salle à manger.
— Certainement, merci à vous toutes
Je salue à nouveau et je sors de la cuisine. J'ai bien mémorisé le petit chemin secret qui me conduit dans le jardin... Je me balade parmi les fleurs en réfléchissant... Il faut absolument que j'arrive à m'évader. D'abord trouver des alliées....
Je somnole un peu sur un banc en rêvant de liberté.
Le soir, on est six dans la salle à manger, les autres sont dans une pièce avec des clients. Non, pardon, avec des invités. On discute tout bas entre nous, mais en restant prudentes. Ici aussi, les murs ont des oreilles.

À suivre

Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.

  

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Bruce


 

Dessin de Bruce Morgan pour « Mia sans dessous » tome 1

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vendredi 11 novembre 2022

J'aime le miel...

 


Mais qu’est ce que tu fais à cet ours, Mia ?

- Ben, il m’a apporté un pot de miel ; alors je le remercie.

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jeudi 10 novembre 2022

oops !

 


Dans la vraie vie, j'aime ouvrir aux corps de métiers nue sous une serviette... Oops ! La voilà qui glisse....

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mercredi 9 novembre 2022

Tétée...



 Mon nounours est encore très jeune : là il tète mon sein.

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mardi 8 novembre 2022

Bruce

 


Dessin de Bruce Morgan pour « Mia sans dessous » tome 1

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lundi 7 novembre 2022

Bruce



 Il y a un nouvel épisode de Lizy sur mon blog gratuit avec un super dessin inédit de Bruce Morgan :

https://mia-michael-et-bruce-morgan.blogspot.com