mercredi 8 février 2017

Je vous invite...

... à venir me rendre visite sur mon coin auteur d'Amazon.
Il y a du café frais et la serveuse (bibi !) n'a jamais de culote :o)
c'est ici :

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lundi 6 février 2017

Mais, non...

... je n'ai pas fait d'augmentions mammaire :o))

 
Je me sens très seule, ici. Si vous avez des idées sur la façon de faire connaître, ce super gentil de me le dire...

dimanche 5 février 2017

La fille qui voulait voir la mer - 1


Chapitre 1 – Une mauvaise passe

Il existe une loi des séries. En l'espace d'une semaine, j'ai appris que mon petit ami me trompait, que les parents de ma meilleure amie déménageaient à Aix en Provence où elle allait poursuivre ses études et enfin, que j'avais raté ma première année à l'université.
Un petit ami ça, se trouve, une meilleure amie c'est plus difficile, mais le pire c'est la poursuite de mes études. Il fallait absolument que je réussisse cette année. Je sais que j'allais avoir des problèmes avec ma mère et surtout avec mon beau-père.
J'ignore ce que je ferai de ce récit, rien sans doute, mais il faut que je commence par parler de moi. Physiquement, c'est plutôt agréable à faire. J'ai 19 ans, je mesure 1 m 70 et je suis jolie. Je suis très foncée de cheveux et j'ai de grands yeux noirs, comme ma grand mère espagnole. Je suis mince, tout en ayant 90 B de tour de poitrine et j'ai des fesses, enfin je veux dire, j'ai des fesses, bombées. J'ai un physique de starlette et il arrive que les hommes me sifflent dans la rue. Passons à un aspect beaucoup moins glamour de ma personnalité : je suis angoissée, bordélique, j'ai peur d'un tas de choses et j'ai très peu confiance en moi. Ah, oui et, comme mon beau-père et ma mère me le répète tous les jours, je suis une grosse paresseuse...
Quand j'apprends que j'ai raté mon année, je rentre chez moi, comme un écolier qui a des parents sévères et qui ramène un mauvais bulletin. Les deux sont vrais : j'ai des parents sévères et j'ai un mauvais bulletin.
Ma mère est dure avec elle-même et encore plus avec les autres. Après le départ de mon père, elle a épousé un homme qui lui ressemble : maniaque, autoritaire et radin, la totale, quoi.
Je n'ose pas rentrer tout de suite et je traîne ma détresse et ma trouille jusqu'au musée d'Orsay... Plus, exactement, je vais à l'Orangeraie voir les Nymphéas de Manet. Cet homme âgé et qui ne voyait plus bien, à cause de la cataracte a fait un ensemble de grandes toiles de toute beauté. Assise au milieu de la salle, je suis entourée des nymphéas de son jardin de Giverny. C'est tellement beau et je suis tellement angoissée que je me mets à pleurer. Pour vous situer, je pleure quand je regarde un film romantique ! La honte !
Je rentre à la maison avec les yeux et le nez rouges.
J'annonce tout de suite la mauvaise nouvelle, je dois recommencer cette première année. J'aimerais dire que ma mère me prend dans ses bras et me console. Hélas, non, mon beau-père et elle m'engueulent copieusement. Ils me traitent, de paresseuse, d'idiote, de parasite. Pour terminer, mon beau père me dit :
— Tu ne crois quand même pas qu'on va continuer à t'entretenir! Tu as 8 jours trouver du travail. Tu ne vas pas continuer à vivre à nos crochets, si tu veux rester ici, tu devras participer aux frais.
Je regarde ma mère. Elle est d'accord, bien sûr. Elle me dit :
— Tu étais prévenue, Mona. Si tu avais travaillé au lieu d'aller voir des expositions de peinture et de sortir, tu aurais peut-être réussi. Ton beau père est généreux de te donner 8 jours pour trouver du travail, tu peux le remercier.
Ça, jamais !
— Tu as entendu ?
Les larmes aux yeux, je lui dis :
— Merci beau-papa.
Je ne veux pas de conflits avec lui. Il me fait peur, je veux dire, physiquement.
Je ne m'attendais pas à autre chose...
Je souhaite ne plus jamais les voir. Mon beau père est dans son rôle, je ne suis pas la belle fille qu'il souhaite, mais ma mère, franchement... quelle sale garce.
Il faut que je trouve du travail et surtout que je ne dépende plus de ces... gens. Je remplis deux sacs avec mes affaires et, vers 21 h, tandis qu'ils regardent le télé, je quitte la maison. Je pense à une vieille chanson des Beatlles "She's leaving home.". Sauf qu'eux, ils seront ravis que je ne sois plus là !
Je prends le métro avec mes deux sacs et je vais chez une amie que j'ai prévenue plus tôt.
Elle me console, on mange de la glace, on fume un joint. Je dors dans son lit avec elle en lui tenant la main.
***
Le lendemain, je vais sur le Net, pour chercher du boulot. Hélas, en cette année 2020, le chômage est... florissant. Pour n'importe quel boulot, on demande des diplômes et moi je n'ai que le bac et encore, je l'ai réussi de justesse.
Je ne souhaite qu'une chose trouver un boulot "loin", genre, élever des kangourous ou des koalas en Australie.
Je trouve un site qui propose différents emplois sur des yachts de luxe et des bateaux de croisières. J'adore la mer, même si je ne connais que la mer du Nord et la Manche. Il y a de très beaux endroits dans le Nord, mais je voudrais voir une mer plus... exotique. Voilà, ce qu'il me faut partir en mer, loin, au soleil. Après tout, je parle Espagnol et Anglais. Disons, plutôt, que je me débrouille.
Le lendemain matin, mon amie me dit :
— Arrête de pleurnicher, agis. Vas à cette agence.
Oui, je vais faire ça ! A moi, les croisières au bout du monde, même si je dois travailler.
J'arrive à l'agence qui a mis l'annonce et je dis à l'employée :
— Je voudrais des renseignements au sujet du travail sur des bateaux et des yachts.
— Certainement, vous avez un CV, des références ?
— Non, mais... je parle Espagnol et Anglais... et... j'ai le bac.
— C'est tout ?
— Je suis motivée.
La fille me souris :
— Alors, je ne peux vous proposer qu'un travail de service et de nettoyage...
Elle est folle ! Je lui dis :
— Bonne ?
— Disons, femme de chambre. Que voulez vous faire d'autres, sans qualification et sans diplômes, Mademoiselle ? Cependant, vous êtes jolie. Vous pourriez convenir à des gens qui veulent du personnel ayant un physique très avenant.
— Merci, mais, je ne suis pas une bonne.
— Comme vous voulez. Je vous signale quand même que c'est payé 3000 e.
— Par mois ?
— Oui, bien sûr, par mois. Le directeur pourra vous en dire plus.
Elle prend son téléphone et dit :
— Monsieur le directeur, il y a une jeune fille très jolie qui pourrait convenir à Monsieur Falken.
— .....
— Oui, Monsieur le directeur.
Elle ouvre une porte qui se trouve derrière elle et me dit :
— C'est la troisième porte.
Je frappe, j'attends une réponse et j'entre.
Oh ! Ce bureau est immense. Il y a des reproductions de bateaux anciens sur des étagères, des aquariums avec des poissons multicolores et un gros Monsieur d'une cinquantaine d'année assis derrière un très grand bureau.
Je lui dis :
— Bonjour Monsieur, voilà...
Il me coupe :
— Oui, je sais. Enlevez votre manteau et faites quelques pas.
Derrière lui, il y a une reproduction de "La Grande Vague" d'Hokusai. J'adore cette gravure, ces pêcheurs qui...
— Vous avez entendu, Mademoiselle ?
— Oui, pardon, Monsieur, je regardais la gravure et....
Il redit :
— Enlevez votre manteau et faites quelques pas.
Je fais ce qu'il dit.
— Relevez votre pull et tournez-vous, Mademoiselle.
Oh ! Il veut voir mes fesses ou quoi ?
Je fais à nouveau ce qu'il demande et je marche devant lui.
Je ne me sens pas à l'aise du tout, c'est peut être un pervers qui va me sauter dessus ?
Il me dit :
— Bien. Physiquement vous convenez tout à fait. Il s'agit d'un travail de femme de chambre sur un yacht de grand luxe. Il y a une petite dizaine de personnes à bord.
Je me suis rapprochée de son bureau et je m'assieds sur une des chaises.
Il me dit :
— Restez debout, Mademoiselle.
Oh ! C'est choquant ! Je vais... l'écouter, d'abord et puis je m'en vais.
Il a l'air d'apprécier le fait que je ne me rebiffe pas. Il explique :
— Vous serez deux femmes de chambre. Le bateau va remonter toute la Méditerranée depuis Palerme. Ensuite, il naviguera le long de le long de la côte de l'Afrique de l'Ouest. La femme de chambre peut accompagnerez ses patrons lors des escales et des safaris... C'est un voyage de plusieurs mois. Comme vous n'avez aucun frais, c'est une façon de voyager, de voir du pays et de gagner beaucoup d'argent.
C'est vrai. Je lui demande :
— C'est payé 3.000 e par mois ?
— Oui, 3.000 e net. L'argent sera versé chaque mois sur votre compte en banque.
Je n'en ai pas, mais je peux m'occuper de ça.
Je lui demande encore :
— Il s'agit donc de servir à table et...
Il ma coupe et dit :
— Vous devrez servir à table et faire tout ce que vos patrons vous diront.
Le mot "patron" m'écorche un peu les oreilles, mais d'un autre côté, à la maison, ma mère et mon beau-père me traitent comme une bonne. Ça ne changera pas beaucoup, sauf que je gagnerai plein d'argent, je verrai la mer, des pays exotiques, des dauphins, des...
Le directeur interrompt mes pensées en disant :
— Cependant...
Aie !
— Cependant, ils veulent un service impeccable, à l'ancienne : uniforme, révérence, politesse, discipline...
Un uniforme... Je m'imagine en soubrette, je serais mignonne. Et puis, ici, il fait froid et triste et je n'ai que des problèmes.
Je lui dis :
— D'accord!
— Bien. Donnez moi votre carte d'identité. Je m'occupe de votre passeport. Vous devrez vous trouver le 3 juillet à Palerme. Tous les frais sont à notre charge, bien sûr.
Je fouille dans mon sac et lui tends ma carte d'identité.
Il la prend, en me disant :
— Merci. Vous pouvez vous asseoir, maintenant.
— Merci, Monsieur.
Il appelle une secrétaire et lui donne ma carte d'identité en disant :
— C'est pour faire un contrat pour Monsieur Falken. Cette jeune fille convient parfaitement, ma petite Evelyne.
— Merci, Monsieur le directeur.
Elle revient rapidement avec des papiers. Je vérifie que c'est bien 3000 e par mois. Le reste, je ne le lis pas. Je devrais être plus méfiante, mais il y a trop à lire.
Le directeur ajoute :
— On va faire quelques photos pour votre passeport. Il sera chez Monsieur Falken quand vous arriverez. Vous partez dans trois jours. D'ici là, ouvrez un compte en banque et communiquer le numéro à notre employée, c'est nous qui ferons les versements tous les mois.
Il ne bouge pas de son fauteuil, mais me dit :
— Bon voyage, vous serez une très jolie petite bonne.
Je rougis et répond :
— Merci, Monsieur.
L'employée fait quelques photos de moi, de visage et "en pieds". Tandis que la secrétaire vient me donner une enveloppe avec différents documents, billet d'avion, réservation à l'hôtel... Mon passeport m'attendra sur le bateau.
Je rentre chez mon amie. Je pars le surlendemain. Ma mère a du se rendre compte que je n'étais plus là. Elle doit être ravie d'être débarrassée de moi.
Le vendredi, j'embrasse mon amie et je prends à un taxi. Bientôt, je serai un peu riche, je peux me le permettre. C'est un peu une folie, parce que je n'ai pratiquement plus d'argent. Bah ! On verra bien. Le taxi me dépose à l'aéroport où je prends l'avion pour Palerme.
J'arrive le soir à Palerme et je dors dans un petit hôtel que l'agence a retenu.

Chapitre 2 – Les Mers du Sud, me voici.

Le lendemain, je suis devant le port de Palerme avec un plan pour trouver l'emplacement du bateau. Comme, je viens de Vénus, je ne sais pas lire un plan.
Je le montre à un vieux type, genre loup de mer. C'est compliqué, il va me conduire au bateau. L'italien et l'espagnol étant des langues très proches, on arrive à se comprendre.
On parle en marchant, il me demande :
— Tu pars en croisière ?
— J'ai été engagée comme femme de chambre
— C'est un bon boulot...
— Oui, enfin, c'est juste provisoire. Je suis bien payé, mais, je devrai porter un uniforme.
Il rit et me dit :
— Tu seras mignonne en uniforme.
On marche un bon moment et on arrive enfin devant un très grand bateau, très moderne. Il y a même des étages...
Mon loup de mer me dit :
— C'est un très beau bateau, tu seras bien, là.
— J'espère.
On s'embrasse, il me dit "bon voyage" et je monte sur la passerelle. Aussitôt un homme arrive à ma rencontre en disant :
— Tu es Mona, c'est ça ?
— Oui, Monsieur.
— On t'attend pour partir. Viens je vais te présenter à Madame.
Là, je sens mon ventre qui se serre et plus bas aussi. Je sais ce que c'est : la trouille. Qu'est ce je fais, là ? Je vais me retrouver sur un bateau avec des inconnus, peut être des psychopathes ? Je suis terriblement douée pour me faire peur.

A suivre.

Pour tous renseignements concernant mes livres : mia.michael@hotmail.fr et je ne mords pas, je mordille :o))

jeudi 2 février 2017

Mia en vélo...

 
Non seulement, je sais rouler à vélo, mais je sais écrire aussi :o)
amazon.fr/fesses-dEva-collection-Pleine-Lune-ebook/dp/B01JM76ABO … … … …  150 pages super-excitantes pour 1,99 e

vendredi 27 janvier 2017

Je n'ai plus de secrets pour vous...


Mais, oui, c'est très gênant de voir ma chatte offerte à tous les regards...
Excitant aussi, je l'avoue :o)

Si vous voulez tout savoir sur ma chatte et moi, lisez :

“Les fesses d’Eva L.”
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150 pages supers excitantes pour 1,99 e

mercredi 25 janvier 2017

Ma chatte toute alanguie...


C'est le jour où le photographe m'a prise par surprise et en levrette, tandis que j'avais le dos tourné :o))

lundi 23 janvier 2017

Pirates et captives - 10


Reflets dans un miroir. 

Souad, ce n'est pas le genre à se déshabiller et à ouvrir la bouche ou les cuisses devant le premier venu... sauf, si celui-ci, a de l'or! Beaucoup d'or!
Elle enlève son mince vêtement et vient s'offrir au Capitaine.
Il l'assied sur ses genoux et elle passe un bras autour de son cou.
Là, où il y de l'or et il n'y a pas de femmes honnêtes. D'autant qu'ici, il n'y a  pratiquement que des putains et des esclaves.
Souad, la chatte sauvage, fait papattes de velours.
Elle lui demande, "Vous voulez que je les fasse jouer ensemble, Capitaine!"
"Vas-y, ma belle!"
Elle crie, "Vous! (les trois Françaises) ici! Nues!".
Mère et filles enlèvent leurs chemises et viennent vite se mettre dans la position qu'on leur a enseignée dans l'après-midi : debout, mains derrière la nuque, jambes écartées et reins cambrés pour mettre en valeur les seins et les fesses.
Certains des clients baisent ou se font sucer par les captives gracieusement offertes par le Capitaine, mais plusieurs d'entre eux, viennent voir les Françaises.

La mère peut avoir une petite quarantaine d'années, elle a un beau visage, des cheveux châtains, un ventre rond et des seins en poires qui accusent un tout petit peu de fatigue.
Souad lui dit, "Présente-toi!"
"Comtesse de B., Maître." Elle montre ses filles, "Mes filles, Anne et Catherine."
Les sœurs ont les cheveux châtains, aussi. Elles sont minces avec de petits seins fermes.
Elles sont toutes épilées très, très récemment!
Il n'y a qu'une seule façon de les différencier, Anne a un grain de beauté sur la fesse gauche et Catherine sur la fesse droite. Elles sont inversées, comme votre image dans un miroir.
Souad met sur la table un fouet et trois gros piments de Cayenne.
Le message est clair.
Elle dit aux Françaises, "Embrassez-vous toutes les trois... sur la bouche... avec la langue."
Mère et filles la regardent, comme si elle était folle.
Non!! C'est elles qui sont folles, si elles qui n'ont pas compris qu'ici, il fallait obéir immédiatement, quoi qu'on vous dise!!
Souad a un méchant sourire.  Elle dit aux clients, qui sont autour de nous, "Soyez gentils, de les coucher,  le buste sur la table les fesses en l'air."
Une femme, même bien en chair et deux gamines fluettes contre une dizaine d'hommes décidés, que pensez-vous qu'il arrive? Elles se retrouvent plaquées sur des tables, dans une position particulièrement indécente.
Souad prend les piments, pendant que les hommes qui ont compris ce qu'elle voulait faire, écartent les fesses de la mère et de ses filles. Elles ont beau crier, "Non pitié!!" et "Maman, au secours!". Six mains leur écartent les fesses et Souad vient négligemment,  enfoncer un piment dans leurs derrières.
Entendons-nous, ce n'est pas un sévice terrible, mais c'est l'ensemble, êtres nues et maintenues, par des hommes grossiers, qui rigolent. Avoir les fesses écartées brutalement et enfin leurs anus, qui n'a sans doute jamais vu le loup, pénétrés brutalement.
Elles poussent d'abord un cri de surprise! Puis après quelques secondes, elles crient, "ça brrûûûûûllle iiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!!!". Les filles crient dans les tons aigus!
Les hommes en profitent pour leur donner quelques bonnes claques sur les fesses pour qu'elles arrêtent de crier. Euh... ce n'est pas la bonne méthode, car elles crient de plus belle!
Souad crie, elle aussi, "Vous allez obéir?"
"Oouiuiiiiii!!!!!!"
On leur enlève le feu qu'elles ont au derrière. Bon, je manque peut-être un peu de charité chrétienne, mais moi j'obéis! 
Quand on arrête de les maintenir, mère et filles dansent sur place, des larmes plein le visage!!!
Souad leur dit, "Les baisers ou le fouet?"
Elle choisissent le baiser!
Anne et Catherine sont jumelles, de vraies jumelles. Peut-être, suis-je devenue aussi vicieuse que les gens autour de moi, mais de les voir s'embrasser, je trouve ça super-mignon. Leurs bouches identiques qui se touchent et leurs langues qui se mélangent.


Je me demande si elles se forcent tellement. Je parierais que ce n'est pas la première fois que les sœurs s'embrassent.
Je crois qu'elles ont commencés à refuser à cause de leur mère.
"Embrassez votre mère!", dit Souad.
Oh oui, elles le font bien! Les langues se caressent, des fils de salive les réunissent par moments...


Elle donne un petit coup de fouet sur les fesses de Catherine (ou de Anne!),
"Embrasse le minou de ta sœur!"
Elle se met tout de suite à genoux et pose à nouveau ses lèvres sur celles de sa sœur, mais celles du bas cette fois-ci.
Ce baiser la fait gémir. Je sais qu'un sexe qui vient d'être épilé est hypersensible.
La peau et les muqueuses qui sont protégées par les poils sont soudain mises à nu. 
Anne a un mouvement des reins pour venir au-devant de la langue.



Il fait très calme tout à coup dans la taverne.
"Faites 69!", dit Souad.  
Elle ne demande pas quoi? Comment? Quel chiffre?

 

Que nenni! Catherine se couche à moitié sur le dos et Anne pose son mignon postérieur sur le visage sa sœur.  
Anne insinue son visage entre les cuisses de sa sœur... Elles se lèchent avec des gémissements. On suit la montée de leur plaisir! Elles se crispent toutes les deux, gémissent plus fort et mouille le visage l'une de l'autre de leur jouissance.
Il y a des applaudissements... mérités!!
Souad leur dit, "Maintenant tétez votre mère et puis léchez-la."


A nouveau, on dirait un spectacle dans un miroir, deux filles identiques tétant les gros seins de leur mère!
La mère se laisse faire, forcée par les circonstances, mais en même temps, on se rend tous compte que ça lui plaît.
"Plus bas!", dit Souad.
Les filles se mettent à genoux, une devant le sexe d'où elle est sortie, l'autre devant les belles grosses fesses de sa mère.  
    

Les spectateurs sont silencieux et passionnés par le spectacle.
Je glisse un doigt entre mes cuisses, le pose sur mon clito et... Hélas, je ne peux pas continuer et la suite, je ne la vois que du coin de l'œil, parce qu'un des hommes qui se trouvent avec la capitaine, me dit,  "Viens sous la table Princesse! J'ai un cadeau pour toi!"
Je me doute de ce que c'est!! Je vais me mettre à genoux entre ses jambes. Il dégage son sexe qui n'a pas dû voir l'eau depuis la dernière tempête... Je le prends en bouche et m'applique... Pppfff!! Son cadeau, je m'en passerais bien! Il a un sale goût!!
Il y a des hommes qui viennent me reluquer sous la table...


L'homme que je suce se met à grogner comme un goret et ce n'est pas un rôle de composition! Il me maintient par la nuque, pendant qu'il jouit... et je dois avaler environ une pinte de sperme... Pouah!!!
Celui qui est en face a déjà sorti un sexe, tout aussi peu appétissant. Je suce un, deux, trois, quatre, cinq, six hommes!!! J'avale tout... c'est dégoûtant!!
Les hommes discutent de ce qu'un Princesse suce aussi bien qu'une putain! 
Après avoir sucé six hommes et avaler à chaque fois, j'ai un violent haut-le-cœur et je vomis. Par terre, heureusement. 


Des hommes ont entendu le bruit que je fais. Ils tirent la table et je suis là, à genoux devant une flaque de... sperme vomi, comme un chiot devant sa flaque de pipi!
"Elle est mal élevée la Princesses!", dit un homme.     
"C'est vrai!", dit Souad! À moi, "Tu ne pourrais pas aller faire ça dans un coin discret?? En plus, c'est une injure faite aux hommes qui ont daignés jouir dans ta bouche."
Souad fait signe à Thioro, le Noir.
Elle lui dit, "Frotte son nez dedans en lui claquant les fesses, comme on fait à une chienne qui a été sale!!"
Il s'agenouille à côté de moi, prend ma tête d'une main et la frotte dans... ce que j'ai vomi et de l'autre, il frappe mes fesses de sa large main!! Je pousse des cris...
Les clients rigolent et applaudissent.
Enfin Souad dit, "C'est assez!"
Puis a moi, "Excuse-toi auprès du Capitaine."
Je vais à genoux devant lui, le visage plein de larmes et les fesses tous rouges, "Pardon Capitaine, je n'ai pas l'habitude..."
"Fais la belle!", dit Souad.
Ça, c'est son truc!!
Je me mets dans la position en gémissant un peu.
Le capitaine me regarde et s'écrie, "J'ai une idée!!"
Aie!!!
"On va la faire dépuceler par ton chien!!"
S'en suit un silence... puis des rires et des applaudissements.  
Un chien! Animal impur, ici, comme l'est le porc!  
Je me dis, après tous les chiens se lèchent le sexe, ce que les hommes, hélas, ne font pas. Si ça se trouve une bite de chien, ce sera moins dégoûtant que celles d'un pirate!

Et puis, le chien de Souad est un Setter Irlandais, un compatriote en quelque sorte. Nous en avions au château et je me promenais souvent avec eux. Ils me protégeaient des brigands et des loups.
Il est même arrivé, qu'un jour, un besoin pressant m'obligeant à me soulager dans la nature, un des chien se soit montré... très familier... mais, passons...   

*** Dis, donc...
Qui me parle??
*** Ben, moi, la Voix...
Ah oui, d'accord. Quoi?
*** Les points de suspensions, ils vont pas aimer! Je te conseille d'appeler un chat un chat, sinon ça va chauffer pour tes fesses, demain. 

Oui... euh... Voilà, le chien est venu derrière moi et il m'a léchée!!!
Et puis... ça m'a plu! Et ça... s'est renouvelé! 
Mais, je l'ai dit en confession. Le prêtre m'a demandé de lui expliquer bien en détails tout ce qui s'était passé. J'étais toute rouge en racontant combien la langue du chien était râpeuse et l'effet que ça me faisait! Lui devenait un peu rouge aussi en m'écoutant.
Heureusement, il m'a dit qu'avec un chien ce n'était pas un péché, mais que je devais toujours lui raconter soigneusement comme ce se passait.
Mes petites manies, faire fouetter les servantes et me faire... lécher par un chien, ce n'étaient pas des péchés. Ouf!!
Donc, me faire dépuceler par un chien ou par un des gorets qui m'entourent... à tout prendre, j'aime encore mieux le chien... Du moment qu'il ne mord pas!
De toute façon, je n'ai pas le choix.
Le capitaine se tourne vers Souad, "Tu fais monter tes servantes par ton chien de temps en temps, d'après ce qu'on m'a dit?"
"Oui, Capitaine, il n'y a pas de femelles ici pour lui. Et puis, ça montre aux filles qu'elle est leur place. Vous voulez faire ça maintenant?"
Il s'adresse à tous, "Ça vous plairait, les gars, de voir le chien dépuceler la Princesse?"
"OOOOUUUUAAAIIISSS!! Vive le capitaine!!"  

A suivre.  

Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour tous ces super dessins.


Si vous aimez mes histoires, vous aimerez mes livres et ils ne coûtent que 3,50 e 
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"Dans la peau d'une esclave." à 2,99 e
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