mardi 3 janvier 2017

Pour vous réchauffer...


... par ce temps glacial...
Si ça fonctionne, n'oubliez pas que mes livres sont supers chauds, aussi :o)

lundi 2 janvier 2017

Bonne année à tous...

... de la part de mes fesses et de moi. Elles ont beaucoup plus de succès que mes livres.
Mais, je vous le dis en confidence, elles sont incapables d'écrire, les connes !

jeudi 29 décembre 2016

Pirates et captives - 9


Tournée générale!
 
Les Françaises savent qu'elles n'ont pas d'autre choix : il faut obéir.  
Elles se mettent toutes les 3 dans la même position, mains sur la nuque et cambrées...
"Tournez", dit Souad.
On voit trois fois la lune : une  pleine lune et deux lunes... minces, aux hanches étroites...
"À genoux!"
Elles obéissent immédiatement...
Souad appelle le Noir costaud. Il s'appelle Thioro, "Tu vas t'occuper d'elles.
Si tu dois les punir, que ça ne laisse pas de marque sur le corps."
Elle réfléchit... "Frappe sur la plante des pieds... ou utilise des piments de Cayenne!"
Grand sourire du Noir.
Elle s'adresse aux trois Françaises, "Ce nègre est votre maître. C'est comme aux Antilles, sauf que c'est l'inverse. Vous avez compris?"
Elles répondent un petit,  "Oui."
On dit, "Oui, Maîtresse!"
"Oui, Maîtresse." 
Les servantes et Thiro, le nouveau maître des Françaises, nous préparent en fin d'après-midi.
D'abord, on se lave soigneusement avec de l'eau du puits.
Les servantes prennent un air dégoutté devant notre pilosité. "On dirait des chèvres", dit l'une d'elles.
Il faut dire que la mère et même les deux jumelles ont une pilosité abondante!
Le pubis de la mère est couverte d'une toison qui déborde sur les cuisses et même vers le nombril.
Bon, ce sont des aristocrates, pas des catins!
Une des servantes fait chauffer de la cire.
Quand c'est prêt, elles commencent par moi.
Je dois me coucher sur le dos, les jambes écartées et elles versent la cire chaude sir mon sexe. Je pousse un petit cri et puis un cri strident quand la cire a refroidi et qu'elles l'arrachent d'un coup sec!
Ensuite, elle verse un peu de cire entre mes fesses, là ça fait moins mal. Elles terminent avec une sorte de mousse et un rasoir.



Ce n'est pas le fouet, bien sûr, mais ça fait mal... et en même temps me faire tripoter de cette façon, ça m'excite, involontairement. Elles s'en aperçoivent, bien sûr, et s'amusent de me voir aussi émue. Une des filles me pince le clitoris. Ouch! Je me tortille en gémissant... Thioro dit, "Elle a la feu au cul, la Princesse!!"
Ensuite, on passe aux aisselles, heureusement! Je veux dire, c'est gênant  d'être aussi excitée! Elles m'épilent les jambes et les bras. Deux fins poils blonds sur l'aréole du sein gauche ne leur échappent pas! Elles les enlèvent avec une pince à épiler.
On passe à la mère. Elle a une chatte très touffue!! Les filles lui mettent beaucoup de cire et quand elle est refroidie, elles tirent à deux d'un coup sec!!
Elle pousse un tel cri, qu'une de ses filles s'enfuit! C'est vraiment, stupide de faire ça.
Sans se presser, Thioro va chercher un chien qui se trouve dans un grand enclos. Il lui dit, "Attrape, Perro!"
Je connais cette race de chiens. C'est un lévrier irlandais, comme moi. Je veux dire Irlandais, comme moi. On en avait au château. Ce sont de grands chiens très costauds.
La fille a eu une crise de panique. Elle ne pouvait espérer s'enfuir. Pour aller où d'ailleurs?
En quelques bonds le chien l'a rejointe. Il se met devant ses jambes,  elle trébuche et tombe sur un genou.
Le chien aboie juste une fois, ça suffit. Elle revient, le chien derrière elle.
Je dis bêtement, "Elle a paniqué."
Une des servantes me dit, "De quoi tu te mêles??"
"Pardon, Maîtresse." C'est vrai de quoi je me mêle???
La fille revient terrorisée. Elle se trouve entre un chien de 50 kg et des filles qui arrachent les poils.
"On enlève ses poils et puis on lui fait goûter au piment !", dit Thioro à une des filles.
"Bien, Maître."
Elle verse de la cire et arrache les poils. Elle crie, mais bon, c'est pas insupportable. C'est maintenant qu'elle va regretter sa fuite!
La fille va chercher une sauce épaisse et rouge à base de piment.
Sa mère et sa sœur regardent la scène, impuissantes.
Thioro prend la fille et la couche sur le dos sur la table. Elle pousse des cris, supplie ... Il lui relève les jambes, exposant complètement son sexe nu.
La servante met de la sauce rouge sur son doigt, puis l'enfonce complètement dans l'anus de la fille. Ensuite, elle enfonce son  doigt dans son vagin. Elle le fait aller et venir en le tournant. Un peu comme ferait le sexe d'un homme, sauf que ça ne va pas être les mêmes sensations!

   

D'abord, il ne se passe rien, à part la fille qui gémit... Et puis ça commence à chauffer et à brûler, de plus en plus fort! La fille crie, "Oh mon Dieu, ça brûle!!" 
On la remet sur ses pieds, Thioro lui dit, "La prochaine fois, c'est le fouet!!"
La fille se tortille en criant de plus en plus fort!
Thioro lui montre le plat de sauce, "Tu te tais ou je t'en fait manger ce qui reste."
Ça marche! Elle se contente de tortiller son cul en silence!
Quelle idée de s'enfuir... et quelle idée de m'en mêler!
Une des servantes dit à Thioro, "La Princesses a fait une réflexion, qui ne m'a pas plu, tout à l'heure."
"C'est vrai?"  me demande-t'il.
"Pardon, Maître, j'ai parlé sans réfléchir." Je me mets à genoux devant lui enlaçant ses jambes, la joue sur la bosse que fait son sexe dans ses chausses.
Ma soumission ne suffit pas!
Il trempe son doigt dans la sauce rouge et me le tend. Je le suce.
Bien fais, Mina, t'as qu'à pas être si conne!!
Il n'a heureusement trempé que le bout de son doigt dans la sauce, je n'ai qu'un petit brasier dans la bouche.
Je souffre en silence, essayant de saliver le plus possible et d'avaler la sauce.
Mes grimaces les font rire.
"Tu as compris, la leçon??", me demande Thioro.
"Oh Oui, Maître!"
Maintenant on ressemble à des gamines pré pubères, enfin, à cet endroit-là.
Le piment, le fouet, le chien... tout ça est suffisamment dissuasif, il n'y a plus d'incidents!
Ensuite, on est lavé, coiffé... On a même droit à un peu de parfum.
On s'habille, enfin, on ne met pas de vêtements, mais des sous-vêtements, des chemises toutes fines et transparentes... C'est joli et très indécent.
Les filles qui s'occupent de nous se préparent aussi. Elles portent des tenues plus longues, mais tout aussi transparentes.
En début de soirée,  on va allumer les torches qui éclairent l'extérieur de la taverne. 
Les clients arrivent. Ils sont accueillis par Souad.
Un groupe d'hommes arrive. Elle leur fait presque une révérence et les installe à la meilleure. Ils sont le centre d'attention...
Il y a homme grand et barbu. Il a le teint mat, mais des yeux bleu clair. Il a aussi une large cicatrice, qui part de la tempe et se termine sur le cou, malgré ça, il a l'air charmant... Non, je plaisante, il fait peur!! J'entends qu'on l'appelle Capitaine Espada, sans doute à cause de sa cicatrice (un coup d'épée?).
Il est avec des membres de son équipage, presque aussi impressionnants que lui.
Ils ont une dizaine de captives avec eux.
Ils ne passent pas inaperçu!
Souad est dans ses petits souliers, elle s'adresse au Capitaine, "Puis-je vous présenter les nouvelles filles?"
"D'abord, il faut du vin... du bon... et pour tout le monde. J'offre une tournée générale."
Son équipage et les autres clients font, "Hourrah! Pour le Capitaine..."
Souad fait signe aux servantes. Elles vont chercher de grands pichets de vin et des gobelets.
Le Capitaine se lève et désigne les captives tremblantes, "Ces filles font aussi partie de la tournée générale."
Les clients remettent ça, "Merci! Hourra! Vive le Capitaine!"
Il sait se rendre populaire, le capitaine : du vin, des filles, tout ça gratuit!!
"Panem et circenses", du pain et des jeux, comme disaient les Romains. Sauf qu'ici c'est "vino et puellae", du vin et des filles, c'est encore mieux.
Il se tourne vers Souad, "Alors, tu as de nouvelles putains intéressantes? Il paraît que tu ne te sens plus pisser!"
Pas très à l'aise, elle vante sa marchandise, "Une authentique Princesse Irlandaise..."
Le capitaine la coupe, "Il n'y a pas de Princes en Irlande."
Tête de Souad!! Elle se tourne vers moi avec l'air gentil de la mangouste qui s'apprête à sauter sur un cobra replet, son menu préféré...
Elle me dit, "Explique."
Je vais me mettre à genoux (tremblants) devant lui, "Mon père est le seigneur de T, Maître. Les pirates ont attaqué le château et..."
Il me coupe, "J'ai entendu parler de ça. Ils avaient une complice dans le château?"
"Oui, Maître."
Il se tourne vers Souad, "Quoi d'autres?"
Elle fait signe aux trois Français qui viennent vite se mettre à genoux. Elle fait son baratin, "La mère et ses deux filles, sœurs jumelles, sont des aristocrates Françaises, qui revenaient des Antilles, où leur famille a..."
Il s'adresse à la mère. "Ton nom?"
"Comtesse de Y., Maître."
Ça a l'air de lui convenir. Comme si on allait essayer de le truander!!
Il s'adresse à une des filles, celle qui a eu du piment dans le cul. Elle a les yeux   rouges d'avoir pleuré et le ... trou du cul sûrement tout aussi rouge, "C'est toi qui as essayé de t'enfuir??"
"Oui, Maître."
Ah putain! Il est au courant de tout!!
Il demande à Souad, "combien pour tes filles?"
"Les filles de la maison sont à cinq sols, les aristocrates françaises à 10 sols. La  princesse est encore pucelle, mais on peut disposer de sa bouche pour 15 sols."
Il lui dit, "Je veux le lot complet, toi y compris."
Là, elle a l'air... mal prise, "C'est un très grand honneur... mais je... je ne fais plus ça. Je suis presque associée et..."
"Ta taverne, c'est pas un bordel?"
"Si, mais...."
"T'es pas une esclave qui a été vendue et qui es devenue putain?"
"Si, mais..."
"Et tu vas me dire que tu n'es pas à vendre?"
Silence dans la taverne, alors qu'il y a une trentaine de pirates, des filles, du vin, du tabac et des filles pour les pipes!!!
Le Capitaine reprend, "Je pourrais t'acheter à ton maître... mais je pense que ce n'est pas utile, car tu es restée une putain. On va voir ça tout de suite! Alors, je veux toutes les filles, y compris le pucelage de la Princesse et ça pour trois jours."
Il sort une bourse et l'ouvre. À l'intérieur, on voit briller des doublons d'or.
Là, les yeux de Souad se mettent à briller, aussi!
Ah, la, la! La cupidité mène le monde! Surtout dans mon nouveau monde de pirates et de putains. Souad ne vaut pas plus que nous...
"Alors?" dit le Capitaine, "Tu es toujours une putain?"
Elle lui fait un grand sourire, " Oui, Maître."
Sur ce, elle fait disparaître la bourse avec la rapidité d'un caméléon gobant un gros coléoptère qui fait la sieste!
Le capitaine lui dit, "Je veux d'abord voir les Françaises se faire des câlins."
Les hommes approuvent!  

A suivre. 

 

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lundi 26 décembre 2016

Un scoop ! Voici la fille du Père Noël !


Mais, non, je rigole, je suis juste une fille qui écrit des livres érotiques.
D'ailleurs, si vous voulez faire plaisir à quelqu'un, c'est un super cadeau de Noël... pour seulement 3,50 e.
"Dans la peau d'une esclave."
https://www.amazon.fr/Dans-peau-esclave-Collection-Pleine-ebook/dp/B01MFEGCW9/ref=pd_ecc_rvi_2 …

vendredi 23 décembre 2016

Joyeux Noël à tous...


Je mettrai des nouvelles histoires en janvier.
Surtout, si j'ai de bonnes nouvelles de deux
nouveaux éditeurs.
Sinon, je me mettrai au tricot ou alors je partirai
avec des pilleurs de tombes au Pérou :o)


 
 
 
 
 
 
 

mercredi 14 décembre 2016

Pirates et captives - 8

République de Salé - Anno1667
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Lécher Murphy, c'était... ça m'a laissé un sale goût en bouche, au propre et au figuré!
J'ai commencé à aimer, ça avec Foxy... et puis à aimer beaucoup avec Souad.
J'aime son sexe lisse et mouillé, son odeur, son goût et je la fais jouir en la lapant comme une chienne... Elle geint, se tortille, moi qui n'aie aucun pouvoir ici, je me rends compte que ma langue en a... un peu...
Elle reste la maîtresse des lieux et je me doute qu'elle est loin d'être facile!
Quand, elle a joui, elle me dit, "Descend du lit!"
Je me mets vite à genoux.
Elle passe une djellaba légère en voile diaphane, puis prend son fouet.
Qu'est-ce que j'ai fait??? Elle voit que j'ai peur.
Elle dit, "Tu lèches bien, tu obéis encore mieux et tu as peur devant le fouet... Tu es une petite chienne, c'est ça??"
Je hoche vigoureusement la tête! Je ne sais pas si je dois parler ou aboyer...
"Fais la belle!"
Je me mets dans la position les avant-bras repliés. Elle me donne sa main à lécher, puis elle me caresse l'oreille, je gémis de plaisir.
Faire le chien et lécher sa longue main brune, j'ai connu pire comme humiliation!!
Elle me donne une de ses vieilles chemises. Très courte et pas lavée, je reconnais son odeur.
"Tout à l'heure, on te transformera en Princesse... mais avant ça, tu es ma chienne."
Elle me met aussi un gros collier en cuir et y attache une corde...
"Pour pas que tu ne te perdes pas." dit-elle en riant...
  
On va dans la taverne, il y a déjà quelques clients. Ils mangent et boivent...
Ils ont l'air content de voir Souad arriver.
"Alors, elle est où est ta Princesse?"
"Au bout de la laisse. Pour le moment, c'est ma petite chienne!"
ça les fait rire.
Elle me donne une série d'ordres, "Assise!!" "Fais la belle!!" "Aboie!"
Oh pas de problème du moment! Du moment,  que ça ne fait pas mal. Je prends la pose, les oreilles dressées!! Ouaf Ouaf!
Le chien de la taverne a l'air surpris de me voir faire la belle et aboyer. Il vient me renifler les fesses!
"Une femelle pour toi, Pero," dit un des hommes...
Il a l'air plus gentil que les hommes, Pero.
"On peut la voir nue, Souad?" demande un des hommes.
"En fin d'après-midi, on la transformera en Princesse et vous pourrez la faire se déshabiller et vous sucer... On attend aussi des Françaises, la mère et ses filles."
Elle a vite assez de jouer avec moi, elle enlève la corde de mon collier et me dit, "Va aider les filles à servir."
 
 
Une des servantes m'explique, comment saluer respectueusement les clients, toujours dire Monsieur, Madame ou Mademoiselle. Sourire. Obéir à tout ce qu'ils demandent...
Les hommes m'appellent, me demande du thé, du vin...
Je leur apporte, ils me caressent sous la chemise...
Souad dit à une servante, "Va donner à boire aux filles dehors et montre à la Princesse comme faire."
"Oui, Maîtresse."
Dehors dans un enclos, il y a les filles avec qui j'ai dormi.
On leur apporte du pain, quelques fruits, de l'eau...
Elles mangent et boivent goulûment...
Elles ont des chemises courtes comme moi, mais nettement moins propres.
Elles ont toutes des colliers en fer et des anneaux aux poignets et aux chevilles.
Le Noir les surveille, il est armé d'un grand fouet.
Quand elles ont fini, la servante me dit, "Je vais te montrer, ce qu'il faut faire."
Elle va chercher deux colliers avec des pointes de fer au bout desquels il y a une clochette. "Ce sont les deux filles qui ont essayé de s'enfuir et qui sont attachées pour la nuit. Avec les clochettes, on sait toujours où elles sont."
Ça doit être pénible! De plus il est impossible de se coucher pour se reposer un peu...
Elle met ces colliers aux filles qui se mettent aussitôt à tinter!
Il y a pire, elle prend trois armatures de fer, sortes de cages qu'elle place sur la tête des trois filles. "Elles ont parlé ou répondu à l'homme qui les louent.", me dit la servante.
Ces armatures sont dotées d'une pièce que rentre dans la bouche! Plus moyen de parler! Ça doit être très désagréable. Les filles font la grimace!
Des hommes et des femmes arrivent. Ils viennent chercher des filles. Ils les louent à la journée, pour des travaux divers ou pour des tavernes moins importantes. Ils ont tous les droits sur les filles, mais ils ne doivent pas les abîmer. Les fouetter, oui bien sur, mais il ne faut pas de blessures. C'est normal, c'est comme si on allait louer un cheval ou une mule, il faut les rendre en bon état, aussi.
Quand toutes les filles ont été louées, on retourne dans la taverne.
Je prends les fermes résolutions de ne pas m'enfuir, les clochettes, non merci.
Je continue à servir les clients.
Souad attend les Françaises.
J'ai entendu le capitaine et Wilson en parler hier. Il s'agit d'aristocrates Françaises, qui revenaient des Caraïbes où leur famille a des plantations de canne à sucre. Le capitaine les a achetés pour la taverne. Une Princesse et des aristocrates, la taverne, va devenir l'endroit le plus classe de la petite république... d'après Souad. 
En fin de matinée, on voit arriver des hommes avec les trois femmes. Elles sont reliées entre elles par une chaîne qui va d'un collier en fer à l'autre.
Elles ont de belles robes, mais déchirées et sales. Les trois femmes se ressemblent, surtout les deux sœurs. Elles peuvent avoir 18, 20 ans. La mère sans doute dans la fin de la trentaine. Elle a dû les avoir, jeune.
Je me souviens l'état dans lequel j'étais, au début de ma captivité et je comprends leurs larmes et leur désarroi.
Une des sœurs se blottit contre sa mère, l'autre reste un peu en retrait.
Un des hommes dit quelque chose d'incompréhensible, pour moi, qui fait rire tous les autres.
Ici, ils parlent différentes langues dont la "lingua franca", mélange d'espagnol,  d'arabe, de français...
"Détache-les", dit Souad...
Quand on leur enlève leur collier de fer, elles ont une belle marque rouge sur le cou. Je suis contente de n'avoir qu'un collier de cuir.
Souad, leur dit, "Déshabillez-vous..."
Elles hésitent. Souad prend le fouet qui pend à sa ceinture...
Là, elles n'hésitent plus. Elles enlèvent leurs belles robes, enfin qui ont été belles et les trois jupons qui sont en dessous.
Elles se retrouvent en chemise... comme moi.
Souad tend son fouet,... elles l'enlèvent.
Les hommes poussent des crid de joies...
 

 
Bien sûr, les servantes sont peu vêtues et on peut leur dire de se déshabiller, mais voir ces aristocrates quitter leurs dessous de luxe, pour être nues au milieu des hommes comme des esclaves... ça leur plait.
Les femmes prennent  la position de la "vénus pudica", un bras replié sur les seins une main sur le sexe.
Le fouet de Souad claque et elle reçoivent un bon coup de fouet sur les fesses, elles poussent un cri... "Mains derrière la nuque!!" dit Souad.
Elles le font immédiatement, les yeux pleins de larmes.
Elles sont franchement belles... La mère et ses filles ont les cheveux châtains. Elles sont jolies, malgré les yeux rouges.
La mère a des seins lourds mais fermes, les filles des petits seins,  qui regardent vers le ciel... Elles ont des jambes fines et leur pubis n'est pas épilé, bien que la mode  des sexes épilés se répande en France dans la haute société.
"Belles recrues." dit un homme. "Elles et la Princesse, ce sera bientôt les putains les plus célèbres de la région!"
Comme ça, elles sont fixées sur leur sort : prostituées pour des pirates...
Avant d'être vendues.
Souad me dit, "Déshabille-toi et montre-toi"
"Oui, Maîtresse."
J'enlève ma chemise... Je croise les mains derrière ma nuque pour faire saillir mes seins, enfin le plus possible.
Souad me dit, "Tourne."
Je me mets de dos, jambes écartées et je me penche en avant, pour que tout le monde puisse voir que... je suis une fille. Ensuite, je reprends la pose de face. Foxy m'a appris à faire ça.
"Voilà comme il faut se montrer!" dit Souad, "Allez-y!"
Je pense qu'elles ne vont pas le faire. Malgré tout ce qu'elle vienne de subir ces derniers jours, elles ne sont pas dressées comme moi!
Aah, si elles obéissent!
Et Souad joue avec elles... Elle est belle comme une chatte au soleil, jouant avec trois souris captives...
 
À suivre
 
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.